Zenride promeut la location de vélos pour les entreprises

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Avec le déconfinement et la crainte de reprendre les transports en commun, nombre de travailleurs ont préféré opter pour des mobilités douces afin de se rendre au bureau, notamment le vélo. Un créneau de location B to B sur lequel Zenride a su se placer en amont de la crise.

Avec la crise sanitaire et les restrictions de déplacements, la petite reine semble être la nouvelle souveraine du bitume. © Micheile Henderson / Unsplash
Avec la crise sanitaire et les restrictions de déplacements, la petite reine semble être la nouvelle souveraine du bitume. © Micheile Henderson / Unsplash

Selon une étude réalisée en ligne par l’Association Prévention Routière et publiée au début du mois de juin, la pandémie de Covid-19 a rebattu les cartes de la mobilité, urbaine en particulier. Ainsi, 24 % des sondés plébiscitent désormais la marche, suivie de la voiture pour 15 %, puis du vélo pour 13 %. Les cyclistes ont fait un tel retour en force que nombre de villes, dont la capitale Paris, ont ouvert des pistes et aménagés des espaces réservés pour leur permettre de rouler en toute circulation. Bref, la petite reine semble être la nouvelle souveraine du bitume. Une aubaine pour la start-up française Zenride, qui compte bien profiter du contexte pour gagner en notoriété sur le très concurrentiel marché de la location de vélo pour les entreprises.

Incitations financières et personnalisation

Créée en 2018, la société Zenride n’a pas attendu la crise du covid pour proposer un service de locations de vélo à destination des employés pour effectuer leurs trajets domicile-travail. Mettant en relation salariés, entreprises ainsi que des commerçants spécialisés en vélo, Zenride se démarque des opérateurs de free-floating – dont la plupart s’avère dans la tourmente économiquement et sont régulièrement décriés pour leur manque d’encadrement – grâce à des offres commerciales attractives. Comptant parmi ses clients Veolia, Microsoft, Euler Hermes, Havas Sport ou encore Kaufman&Broad –, le loueur de vélo B to B propose en effet un service digitalisé et subventionné par l’employeur à 70 %, néanmoins déductible pour ce dernier à hauteur de 25 %. Ainsi, pour un vélo électrique évalué à 2 000 € dans le commerce, le montant de la location mensuelle sera de 82 € par mois, l’entreprise n’ayant à payer que 43 € (déduction fiscale incluse) et le salarié, lui, 24 €.

Autre plus-value avancée par Zenride : la possibilité, pour le salarié, de choisir le modèle de son choix (d’un vélo électrique à un vélo pliable ou bien plus classique) dans l’un des 20 magasins partenaires à Paris, Lyon, Lille, Bordeaux, Toulouse et Nantes. De même, les contrats, d’une durée de 3 ans, garantissent l’entretien annuel du vélo, le dépannage en cas de panne et d’assurance. Sans oublier que se rendre aux bureaux en vélo « permet de conjuguer bien-être des salariés et prévention du risque sanitaire », souligne le CEO de Zenride, Antoine Repussard. Un moyen d’éviter la sédentarité accrue par le confinement. Mais aussi, pour Zenride, de se développer dans toutes les villes françaises puis européennes. Une ambition d’expansion qui devrait être proportionnelle à la popularité du "vélo-boulot-dodo" au quotidien.

Mots clefs associés à cet article : Vélo, Entreprises, Location en longue durée (LLD), Trajets domicile-travail

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