Wesk lève 3 millions d’euros pour déployer des micro-VE en autopartage

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L’entreprise spécialiste dans les services d’autopartage de petits véhicules électriques sans bornes de recharge vient de boucler son premier tour de financement auprès de Greenpact. Objectif : s’implanter dans deux villes françaises d’ici fin 2021.

Le poids plume des véhicules de Wesk permet de consommer en moyenne 40~% d’énergie en moins par rapport à une citadine. © Margaux Delery/Wesk
Le poids plume des véhicules de Wesk permet de consommer en moyenne 40~% d’énergie en moins par rapport à une citadine. © Margaux Delery/Wesk

Ambitionnant de devenir le spécialiste de la mobilité urbaine électrique partagée et sans bornes, par un système d’échange de batterie, Wesk avait besoin de fonds. Procédant à une levée, la société a ainsi collecté 3 millions d’euros auprès du startup studio Greenpact, filiale de Waoup et co-entrepreneur de business innovants, ainsi que de ses cofondateurs et de business angels. Cette opération permet à Wesk d’accélérer sa recherche et développement. Mai aussi d’envisager sereinement le lancement de son offre « Shaary » dans deux villes françaises, dont les noms n’ont pas encore été communiqués car en cours de confirmation, d’ici fin 2021.

Le projet de Wesk se démarque en effet de la concurrence des opérateurs de mobilité partagée en mettant à disposition des usagers urbains des flottes de micro-véhicules électriques en libre-service. Disponibles en location à la minute via une application smartphone, ces engins à l’allure futuristes évitent l’installation complexe et coûteuse de bornes de recharge grâce à leurs batteries « swappables » (interchangeables). De même, leur gabarit est un gain de place non négligeable en centre-ville puisque quatre engins peuvent stationner sur une place standard, selon Wesk.

Cœur de cible : les urbains et les pros

Également tournée vers les professionnels, Wesk propose aux entreprises la fourniture d’un parc de véhicules électriques ainsi que les services associés tels que l’entretien, la maintenance et l’application de partage. Une solution qui répond aux attentes qui pèsent sur les sociétés en matière de mobilité durable. Alors que la conversion électrique de leurs car policies pèse sur leur budget, Wesk se targue d’exploiter une alternative permettant de s’affranchir d’investissement dans des infrastructures de recharge. « Cette technologie facilite par ailleurs le recyclage des batteries tout en augmentant les durées de vie des composants », précise la société.

Cette implantation facilitée s’accompagne aussi d’une réduction de la consommation énergétique, thème crucial au sein des flottes. Le poids plume des véhicules de Wesk permet en effet de consommer en moyenne 40 % d’énergie en moins, par rapport à un véhicule standard de type « citadine ». Bref, « ce service nous l’avons construit avec une empreinte énergétique et spatiale très faible pour que chacun puisse se déplacer en ayant le minimum d’impact possible sur son environnement » conclut Christophe Sapet, président de Wesk.

Mots clefs associés à cet article : Véhicule électrique, Flotte, Autopartage, Mobilité durable, Application

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