[Vidéo] Peugeot Partner - Citroën Berlingo Van : tandem de choc

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Les deux fourgonnettes stars de PSA accueillent une troisième génération qui mise sur l’innovation pour maintenir son leadership.

Avec près de 31 600 immatriculations cumulées dans les flottes à fin septembre, le tandem Peugeot Partner - Citroën Berlingo affiche une belle santé. Malgré cette vitalité commerciale, les deux fourgonnettes arrivent en fin de vie après dix ans de bons et loyaux services. Place donc à une troisième génération qui prend le risque d’un format plus imposant. Préfigurés en véhicules particuliers (VP) par les Berlingo et Rifter, les Citroën Berlingo Van et Peugeot Partner conservent de nombreux éléments avec ces dernières variantes. Chez Citroën, le Berlingo Van fait néanmoins l’impasse sur les projecteurs avant en cascade, pour reprendre un regard proche de celui du Partner et du Rifter. Tous deux affichent un design très proche de celui de leurs grands frères, les Citroën Jumpy et Peugeot Expert. A tel point que les observateurs non avisés pourront facilement confondre les deux volumes malgré leur segmentation différente.

Des innovations pour la sécurité des professionnels

Esthétiquement proches à l’extérieur, les deux utilitaires le sont également à l’intérieur. Seule l’adoption du i-Cockpit et son petit volant sur le Partner permet de le distinguer aisément du Citroën, qui reste plus classique au niveau du poste de conduite. Pour le reste, les deux fourgonnettes affichent une présentation sobre et sérieuse, qui n’a rien à envier aux VP lorsqu’elle est équipée du grand écran central tactile de 8 pouces, qui permet par ailleurs une compatibilité avec la plupart des smartphones du marché.

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Mais la principale nouveauté de cet habitacle, c’est sans conteste le Surround Rear Vision. Derrière ce nom marketing se cache en fait un petit écran de 5 pouces qui prend la place du rétroviseur intérieur pour restituer l’image d’une caméra placée à l’arrière du véhicule. Cette option sur la plupart des finitions (en série sur nos finitions d’essai Asphalt et Driver) coûte entre 500 et 700 € HT, permet aux versions tôlées de bénéficier de la visibilité arrière d’une version vitrée. L’intérêt du Surround Rear Vision ne s’arrête pas là puisqu’il affiche également les images de la caméra de recul lors des marches arrière et, sur commande du conducteur, celles de l’angle mort droit, grâce à une caméra supplémentaire placée sous le rétroviseur. Une dernière aide pas vraiment intuitive, mais qui peut s’avérer salvatrice lors des rabattements.

Autre nouveauté - et option - du duo, l’indicateur de surcharge permet de visualiser d’un coup d’œil si la charge utile n’a pas été dépassée. Dans le cas contraire, un témoin led s’allume si les 650, 950 ou 1000 kg (selon la version choisie) de charge ont été dépassés. D’autres équipements de sécurité désormais courants sur les VP mais encore rares sur les utilitaires font également leur apparition : freinage automatique d’urgence, surveillance des angles morts, avertisseur de pause, affichage tête haute, régulateur adaptatif et maintien dans la voie, etc.

Introduite par les Berlingo et Rifter, les versions XL à empattement allongé permettent aux versions VUL de proposer une déclinaison cabine approfondie disponible d’usine. Cette dernière permet de transporter jusqu’à 5 personnes et jouit d’une modularité poussée permettant de favoriser le chargement ou le transport de passagers.

Un comportement sur route proche du VP

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En attendant les versions essences PureTech de 110 et 130 chevaux, les Berlingo Van et Partner affichent les mêmes motorisations diesel. Trois BlueHDi sont ainsi proposés, pour des puissances de 75, 100 et 130 chevaux. Pour notre essai, nous avons pu prendre le volant du Peugeot Partner en motorisation BlueHDi 100ch S&S et du Berlingo Van en BlueHDi 130ch S&S, tous deux en boite manuelle. Dans les deux cas, les fourgonnettes font preuve d’un comportement plus proche d’un VP que d’un utilitaire pur et dur. L’insonorisation y est particulièrement soignée et fait presque oublier le bloc diesel par ailleurs plutôt bruyant. Lesté de plusieurs centaines de kilos de charge le BlueHDi 100ch ne manque pas de volonté mais accuse rapidement le coup en relance à cause d’un couple trop limité (254 Nm à 1750 tr/min). La version 130ch corrige cette faiblesse tout en restant sous le malus avec des émissions en NEDC corrélée de 116 g de CO2 par kilomètre.

Pour cette troisième génération, les deux compères affichent une arborescence de gamme similaire. Aux côtés de nos finitions Asphalt (chez Peugeot) et Driver (chez Citroën) d’essai, calibrée pour les professionnels enchainant les kilomètres, les finitions Grip et Worker ciblent les entreprises amenées à évoluer sur des chantiers avec le contrôle de l’adhérence Grip Control de série. La finition de base est également complétée par une finition mieux équipée baptisée Premium chez Peugeot et Club chez Citroën. En progrès sur tous les fronts, les nouvelles fourgonnettes de PSA démarrent aux alentours de 17 000 euros. Mais pour bénéficier de leurs dernières innovations, la facture devient rapidement plus salée. Comptez 27 720 € TTC pour notre Berlingo Van BlueHDi 130ch Driver d’essai et 25 980 € TTC pour le Partner BlueHDi 100ch également en essai.

Retrouvez notre essai complet dans le prochain numéro de L’Automobile & L’Entreprise

Mots clefs associés à cet article : Citroen, Peugeot, Véhicule utilitaire léger (VUL), PSA, PSA Peugeot Citroën, Utilitaire

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