[Vidéo] Essai - Kia Stonic MHEV : en plein dans le mild !

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Pour son restylage, le Kia Stonic inaugure une motorisation essence à hybridation légère 48 volts. De quoi raboter les émissions de CO2 tout en apportant un nouvel agrément de conduite.

On ne reste pas stoïque devant le Stonic, qui s’affirme comme un des best-sellers de Kia. Sur ce segment toujours porteur des SUV-B, le constructeur vise 6 600 unités dont 20 à 25 % auprès des entreprises. Le Stonic a affûté ses arguments : une jolie ligne (que les designers n’ont presque pas retouchée), un niveau d’équipement de série conforme à la réputation de la marque, et un moteur destiné à ne pas donner de regrets aux habitués du diesel. Le nouveau Stonic roule en effet à l’essence en version « mild hybrid ». Autrement dit, son petit 3 cylindres 1.0 l reçoit le renfort d’une batterie de 48 V au démarrage et chaque fois qu’un surcroît d’énergie est le bienvenu. Les motoristes ont également revu le calage des soupapes dans le but d’économiser du carburant. Même objectif pour la nouvelle boîte de vitesses manuelle « intelligente  », qui réduit les frottements au passage des six rapports. Au final, ces améliorations font gagner 6 % de carburant et elles ramènent les émissions de CO2 entre 119 et 129 g/km, ce qui met le Stonic à l’abri du malus 2021.

Bien en couple

À l’intérieur, le Stonic reste en retrait par rapport à la concurrence avec des matériaux assez basiques. Dommage, d’autant que le constructeur coréen sait se démarquer dans ce domaine, comme le prouve sa citadine Picanto. On se consolera avec le grand écran tactile de 8 pouces, qui donne accès aux services télématiques UVO Connect, dont l’ergonomie est des meilleures. En série, les aides à la conduite sont légion, et le SUV détecte aussi bien les panneaux que les piétons ou les vélos. En utilisation quotidienne, le plus grand mérite du Stonic revient à son moteur. Malgré sa petite cylindrée, il ne paraît jamais rugueux, vibrant, ni même essoufflé. L’hybridation légère lui apporte du couple à bas régime (172 Nm dès 1 5000 tr/min), et les reprises ne sont jamais une punition. Au contraire, le Stonic se montre volontaire dans ses remises en vitesse, ce qui apporte de la souplesse et un réel agrément à sa conduite, sans pénaliser la consommation mesurée à 6,4 l sur notre parcours réalisé principalement en ville et à la campagne.

Retrouvez l’intégralité de notre essai ainsi que les données TCO dans le prochain numéro de L’Automobile & L’Entreprise.

Mots clefs associés à cet article : Kia, Véhicule hybride

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