[Vidéo] Honda CR-V Hybrid : ne pas faire comme tout le monde

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Pour renouveler l’attrait de son SUV star, Honda le dote d’une motorisation hybride inédite. Un concentré de technologie qui fait du CR-V un produit à part.


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Pour exister face à la concurrence, le Honda CR-V ne pouvait se contenter d’un unique moteur essence, qui plus est fortement malussé. Accoutumés de l’hybridation, déjà déployée sur la Civic, l’Insight, la Jazz et l’incroyable NSX, les ingénieurs d’Honda se sont finalement penchés sur le CR-V. Comme d’habitude, Honda n’opte pas pour un système d’hybridation « conventionnel », popularisé par les Toyota hybrides.

S’il y a bien un moteur thermique, un moteur électrique et une batterie, la motorisation thermique vient jouer ici un rôle de générateur d’électricité, comme sur feu la Chevrolet Volt. Un fonctionnement qui permet de faire tourner le 2.0 l DOHC i-VTEC sous son meilleur régime. Mais c’était trop simple pour les ingénieurs maison, qui ont imaginé une architecture permettant aussi de connecter ce bloc directement aux roues pour entraîner le CR-V lors des phases de roulage à haute vitesse (entre 100 et 130km/h environ).

Une plus-value indiscutable face au thermique

Un fonctionnement astucieux qui génère un certain nombre d’incertitudes au niveau de l’agrément. Celui-ci se révèle finalement assez proche de celui d’autres hybrides avec un fonctionnement totalement silencieux à basse vitesse. Le moteur reste assez discret lors de son enclenchement grâce à une isolation acoustique très poussée. La sensation de lourdeur de la version thermique est atténuée grâce à la bonne volonté du moteur électrique, mais le centre de gravité élevé du CR-V se ressent toujours dans les virages, ce qui incite à adopter une conduite souple, de toute manière plus cohérente avec l’engin et sa motorisation.

Dans l’ensemble, la plus-value par rapport à la version thermique ne fait aucun doute. Seul le fonctionnement à régime presque constant du moteur essence perturbe un peu, malgré un travail des ingénieurs pour reproduire artificiellement des sonorités en cohérence avec la conduite. Côté consommations, les 5,8 l/100 km constatés lors de notre essai sont proches des 5,3 l d’homologation (cycle mixte, NEDC corrélé). Avec 119 g/km (120 g pour la finition Élégance), cette version échappe par ailleurs aux gros malus (45 euros de malus). Bref, une alternative hybride plus que jamais pertinente.

Retrouvez notre essai complet dans le n° 242 de L’Automobile & L’Entreprise.

Mots clefs associés à cet article : Honda, Véhicule hybride

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