[Vidéo] Essai Toyota Camry : celle que l’on n’attendait plus

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Vendue à plus de 19 millions d’exemplaires depuis 1982, la Toyota Camry revient sur le marché français avec de nouvelles ambitions. Notre essai de la version hybride.

La berline tricorps réalise un carton à l’échelle mondiale et notamment aux États-Unis, où elle est régulièrement citée comme faisant partie des achats malins. Pourtant, cette grande berline a quitté l’Hexagone depuis 2004 en raison de la trop grande concurrence des routières françaises et allemandes.

Commercialisé dans plus de cent pays, ce huitième opus ne prend pas trop de risques stylistiques, mais sa ligne est néanmoins plus ambitieuse que par le passé. Elle est en revanche nettement plus consensuelle vue de l’arrière, avec un dessin passe-partout. Destinée avant tout au marché américain, cette nouvelle Toyota Camry affiche un gabarit XXL. Jugez plutôt : avec 4,89 m de long pour 1,84 m de large, elle sera plus à l’aise sur autoroute que dans les ruelles tortueuses de Montmartre.

C’est à l’intérieur qu’elle marque surtout sa différence. À commencer par le dessin de sa planche de bord, qui donne l’impression d’être en suspension. L’ergonomie est soignée, et la finition n’a rien à envier à celle de certaines premium. Le regret vient finalement du GPS, dont l’interface est un peu datée. En matière d’équipements, la Toyota Camry fait le plein. On retiendra notamment l’affichage tête haute en 10 pouces (sur Lounge), la climatisation avec purification de l’air ou la très belle installation audio JBL. Si vous roulez beaucoup, vous apprécierez également la présence d’un système de précollision avec détection des piétons, du régulateur de vitesse adaptatif et le moniteur d’angle mort avec avertisseur de circulation arrière.

Le choix de l’hybride

Alors que la Camry en définition américaine offre le choix entre des 4 cylindres et un V6 essence, Toyota France a fait le choix de l’hybride. Et il est justifié. Alors que le diesel n’est plus en odeur de sainteté, cette nouvelle version ne manque pas d’attrait. À commencer par sa grosse cylindrée de 2.5 l, qui ne court plus les rues. À l’heure du downsizing ce bloc détonne, mais il est associé pour l’occasion à un moteur électrique. Sur le banc, ce dernier développe 218 chevaux, mais ne consomme surtout que 4,3 l/100 km en cycle normalisé (98 g/km de CO2).

Au volant, cette Toyota Camry Hybride offre un bel agrément et une douce rondeur. Nous n’avons en revanche pas réussi à rééditer les chiffres de consommation Toyota. Sur notre parcours d’essai, nous avons relevé 5,6 l/100 km.

À l’heure des comptes, la Toyota Camry Hybride justifie son retour sur le marché français, d’autant que ses tarifs sont assez bien étudiés. Elle débute à 36 900 euros en finition Dynamic bien équipée et à 39 600 euros pour la version Dynamic Business destinée aux flottes. C’est moins cher qu’une Renault Talisman 225 ch (à partir de 38 000 euros), qui ne bénéficie pas de la technologie hybride.

Retrouvez notre essai complet dans le prochain numéro de L’Automobile & L’Entreprise

Mots clefs associés à cet article : Toyota, Véhicule hybride

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