[Vidéo] Essai - Suzuki Jimny : délicieusement rustique

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Aller à l’essentiel. Telle est la philosophie du nouveau Suzuki Jimny. Vrai franchiseur de poche apportant une touche de fraîcheur dans le paysage automobile, il a déjà séduit de nombreux clients : particuliers comme professionnels.

Le Suzuki Jimny est un modèle iconique. Présent sur les routes depuis 1970 et produit à plus de 2,8 millions d’exemplaires, le baroudeur japonais se réinvente en 2019. Vingt ans après l’apparition de la dernière génération, cette quatrième mouture, longue de 3,65 m, est conçue selon Suzuki  « comme un outil professionnel et utilitaire* ». Et cela se voit. Point de chromes sur les pourtours du véhicule ou la calandre : des plastiques noirs habillent les passages de roue et englobent les feux de jour à l’avant et les optiques arrière. Pour égayer l’ensemble, Suzuki a toutefois intégré à son nuancier deux teintes acidulées baptisées « Brisk Blue » et « Kinetic Yellow ».

À l’intérieur aussi les plastiques sont noirs, durs, et les tôles apparentes. Qu’importe. L’idée est de proposer un habitacle pratique et facile à vivre. « On peut utiliser toutes les commandes avec des gants, y compris l’écran tactile de 7 pouces », précise le constructeur.

Une gamme simple à l’équipement généreux

Reposant sur un châssis en échelle et adoptant des formes bien cubiques, le Jimny passe partout. C’est un authentique 4 x 4. À ce titre, il bénéficie de la transmission intégrale AllGrip Pro, d’une boîte de transfert et de rapports courts. Ses importantes surfaces vitrées, son capot plat et haut garantissent une excellente visibilité. En revanche, la position de conduite « à l’ancienne » et le manque de maintien des sièges agaceront le conducteur.

Équipé de nombreuses aides à la conduite (alerte de vigilance, de franchissement de ligne, système d’aide au freinage d’urgence…), le Jimny impose toutefois de maintenir fermement le volant pour garder son cap.

Sous le capot, le 1 462 cm3 délivrant 102 chevaux s’avère suffisant pour évoluer sur les chemins boueux voire rocailleux comme pour les trajets du quotidien. Sur autoroute, ce bloc devient vite désagréable en raison d’un niveau sonore trop élevé. Une sensation exacerbée dès 100 km/h sur la version équipée de la boîte automatique à quatre rapports.

Côté finances, le Jimny ne fait pas payer cher ses qualités. Sa gamme est volontairement très simple : un seul moteur, deux transmissions, trois finitions richement équipées. De quoi compenser un malus plutôt salé.

* Un kit de transformation VUL est disponible au prix de 350 € H.T.

Retrouvez l’intégralité de notre essai dans le n° 243 de L’Automobile & L’Entreprise

Mots clefs associés à cet article : Suzuki, 4x4

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