[Vidéo] Essai - Skoda Octavia : Pourquoi dépenser plus ?

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Depuis 1996, l’Octavia poursuit son petit bonhomme de chemin, et gagne peu à peu ses galons de berline respectable. Une progression méritée, comme l’atteste cette quatrième génération, toujours surdouée mais abordable.

Oubliez vos préjugés sur Skoda. Le temps où la marque tchèque faisait du low-cost sous l’ère communiste est heureusement révolu ! Désormais, acheter une Skoda peut se faire par… envie ! La preuve en découvrant cette statutaire Octavia de quatrième génération qui en impose, avec son regard frondeur à LED, sa large calandre gourmande et sa carrosserie ciselée. Et si ses sœurs techniques demeurent de simples berlines compactes, l’Octavia voit plus grand en approchant le segment supérieur, en mesurant 4,69 m en berline comme en break Combi. De quoi en faire une voiture appréciée des petites familles… ou des taxis et autres chauffeurs de VTC. Justement, l’intérieur, vaste et bardé des dernières technologies, ne se refuse rien. Écran tactile emprunté à la Golf et affichage digital variable en guise de compteurs sont désormais du voyage, tout en gardant quelques boutons physiques, pour faciliter l’ergonomie. En fait, tout porte à croire que cette séduisante berline, dotée d’une finition cossue, doit coûter cher. Sauf que, conformément à la tradition Skoda, cette Octavia serre ses prix.

Un sans faute !

Plastiques moussés, ajustages précis, touches d’alcantara ou de cuir selon les finitions flattent les sens. Mais que reste-t-il aux grandes ? Juste leur prestigieux blason ! Car sur route, cette Skoda poursuit son jeu de séduction. Logique, dans la mesure où la plateforme MQB Evo chippée à ses cousines est bien née. Cela vaut pour une Octavia de base sauf qu’elle peut, désormais, recevoir l’aide d’une suspension adaptative optionnelle (980 euros). La seule différence perceptible est un amortissement plus souple, qui privilégie le confort aux qualités dynamiques. Chasser le chrono n’est pas la vocation de cette sage version 1.5 TSI de 150 chevaux (0 à 100 km/h en 8,3 secondes). Non pas que son moteur doté d’un turbo à géométrie variable soit paresseux, mais la boîte manuelle comporte des rapports trop longs, pour privilégier la sobriété. C’est réussi, la consommation n’excédant pas les 7 l/100 km. Et Skoda va régaler tous les conducteurs, en proposant des TDI pour les gros rouleurs (116 et 150 chevaux), mais aussi des hybrides, sans oublier un dérivé sportif RS ou même un break tout chemin. Franchement, à ce niveau de prix (dès 26 430 euros), l’Octavia est sans rivale directe.

Mots clefs associés à cet article : Skoda, Berline

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