[Vidéo] Essai Seat Arona TGI : plein gaz !

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En déclinant une version GNV de l’Arona, Seat propose une alternative aux SUV urbains, diesel ou électriques. Pour les entreprises proches d’une station, le choix peut s’avérer judicieux.

À côté d’une diesel, impossible de différencier cette nouvelle version de l’Arona. À une lettre près, le G de TGI traduisant une carburation au gaz naturel véhicule (GNV). Autrement dit, du méthane qui alimente un trois-cylindres de 1.0 l délivrant 90 chevaux. Celui-ci est relié à trois réservoirs totalisant 13,8 kg de GNV stockés à 200 bars de pression. De quoi rouler 360 kilomètres (WLTP) en cycle mixte, annonce Seat. L’Arona embarque un quatrième réservoir de 9 litres d’essence. Il fait office de réserve rallongeant l’autonomie de 150 kilomètres pour relier une station GNV.

Avec 13,2 s de 0 à 100 km/h, cette motorisation emmène vaillamment les 1 308 kg, à condition de la cravacher parfois car le couple à bas régime n’est pas son atout. Le TGI développe 160 Nm contre 250 Nm pour la version diesel, ce qui se ressent lors des reprises et des dépassements. Heureusement, l’excellente boîte manuelle à six rapports tire la quintessence des 90 chevaux.

À l’usage, le TGI sera plus économique qu’un diesel. D’abord, son tarif est moins élevé (21 960 euros). Son carburant revient aussi moins cher : 1,20 €/kg environ, et la TVA est récupérable à 100 %. D’autant que la consommation reste modeste (4,8 kg/100 km vérifiés sur un parcours routier et autoroutier). Classé Crit’Air 1, ce petit SUV émet peu de CO2, de NOx, et il est exempté de TVS pendant douze trimestres. Bref, un bon choix à condition de pouvoir se ravitailler auprès de l’une des cent stations existantes.

Retrouvez notre essai complet dans le prochain numéro de L’Automobile & L’Entreprise

Mots clefs associés à cet article : Seat, GNV

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