[Vidéo] Essai - Renault Koleos : le confort pour survivre

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Lancée en 2016, la deuxième génération du grand SUV Renault passe déjà par la case restylage. Une opération qui vise davantage à booster les ventes d’un modèle qui n’a pas vraiment le vent en poupe.

Seuls les grands fans du Koleos sauront faire la différence entre le modèle 2016 et ce cru 2019. Extérieurement, le SUV évolue très peu : barrettes de calandre plus fines, bas de boucliers avant et arrière, skis redessinés et entourage d’antibrouillards revus. Renault justifie cela par le fait que le design est la raison d’achat numéro un des conducteurs du Koleos. Pour autant, les changements ne sont pas plus nombreux à l’intérieur. Si les finitions sont toujours soignées, la planche de bord est inchangée et arbore toujours un écran multimédia de 8,7 pouces qui offre désormais une réplication en plein écran compatible avec Apple Car Play et Android Auto. En revanche, le Losange mise sur davantage de confort et d’habitabilité avec une banquette arrière inclinable qui réjouira les passagers lors des longs trajets et un coffre modulable variant de 579 à 831 litres. En revanche, il ne propose toujours pas de version à sept places, comme la plupart de ses rivaux.

Des motorisations plus puissantes

Sous le capot, l’offre se compose de deux motorisations diesel avec une première proposition revue à la hausse. Le 1.7 l Blue dCi de 150 chevaux, que nous avons pu essayer, remplace désormais le 1.6 l dCi de 130 chevaux pour des émissions de CO2 annoncées à 143 g/km. En mesure WLTP, ces dernières grimpent à 159 g/km, pénalisant lourdement le véhicule du point de vue de la fiscalité. Au volant, le grand SUV se veut agréable mais finalement assez lourd et peu dynamique pour une consommation moyenne constatée sur route qui frôle les 7 l/100 km.

Le Koleos 2019 est d’ores et déjà disponible en concession, notamment en finitions Intens et Initale Paris qui représentent à ce jour la plus grande part des ventes entreprises, aucune version business n’étant proposée. Mais il est fort à parier que cette mise à jour ne suffira peut-être pas à faire redécoller les ventes du modèle (– 53,6 % sur le marché national, – 43,7 % en flottes).

Retrouvez l’intégralité de cet essai dans le prochain numéro de L’Automobile & L’Entreprise

Mots clefs associés à cet article : Renault, SUV

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