[Vidéo] Essai Mercedes-Benz EQC : courant alternatif

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Introduit au Mondial de Paris en 2016, le premier SUV 100 % électrique de Mercedes-Benz avait marqué les esprits. Trois ans après, celui qui a lancé la démarche « verte » du constructeur allemand capte toujours l’attention.

Il compte bien laisser son empreinte dans les mémoires, en tout cas tant que celle-ci n’est pas carbone. Pour cause, l’imposant EQC, dont le calibre et l’empattement (2,87 m) rappellent ceux d’un GLC Coupé, s’inscrit dans la stratégie tout électrique de la marque à l’étoile. L’ambition de la firme du groupe Daimler s’affiche d’ailleurs clairement : une production électrique à 50 % en 2030 et plus aucun véhicule 100 % thermique d’ici à 2039. Dans le segment des SUV estampillés Mercedes, l’EQC fait donc figure de pionnier.

Que ce soit dans la série de lancement 1886 (clin d’œil historique) ou dans sa finition premium AMG Line (qui tient lieu de gamme Business), l’EQC fait la part belle au gigantisme. En témoigne notamment la dalle numérique intégrant l’écran de navigation tactile 10 pouces, qui s’étend du milieu du volant au siège passager. Affichant plus de 2 tonnes sur la balance, l’EQC développe une telle puissance que c’en est presque une prouesse pour un véhicule électrique de cette taille !

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Propulsé par une batterie lithium-ion de 652 kg, garantie huit ans et répartie sur les essieux avant-arrière, l’EQC peut grimper jusqu’à 180 km/h. Les 408 chevaux et 860 Nm de couple, ainsi que sa transmission intégrale 4Matic, permettent des reprises surprenantes. Quant à ses quatre roues motrices et à l’équilibre structurel de ses éléments moteurs, ils offrent à la voiture une adhérence lui évitant un effet de tangage dans les virages serrés.

L’auto-régénération : la panacée ?

Néanmoins, au-delà de ces performances admirables, il y a un revers à la médaille de ces dimensions cyclopéennes. Ainsi, son poids requiert une prise en main sûre et ferme. De même, son autonomie revendiquée de 414 kilomètres n’est véritablement garantie qu’en jouant avec les palettes situées près du volant, comme sur le Kia e-Niro. Une astuce de récupération d’énergie par l’action du freinage qui pose la question des limites du 100 % électrique sur de longues distances.

>> À lire aussi : Mercedes EQC : les tarifs du SUV 100 % électrique dévoilés

Heureusement, pour pallier ce désagrément, l’application « Mercedes Me » permet de planifier sa course avec la géolocalisation préalable des points de recharge. Une fonctionnalité parmi tant d’autres qui simplifient la vie. Mais qui peuvent aussi noyer l’utilisateur dans un flot surabondant de services et de commandes.

Retrouvez l’intégralité de notre essai dans le prochain numéro de L’Automobile & L’Entreprise.

Mots clefs associés à cet article : Mercedes-Benz, SUV, Véhicule électrique, vidéo

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