[Vidéo] Essai - Hyundai Ioniq 2019 : du neuf avec du mieux

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Hyundai peaufine sa Ioniq, l’améliore. Design repensé, connectivité améliorée, mais surtout performances et autonomie optimisées caractérisent ce cru 2019.

Dans la vaste famille Ioniq, c’est le dérivé tout électrique qui évolue sensiblement. Côté look, si la longueur reste limitée à 4,47 m, on remarque quelques évolutions notables, qui touchent la calandre fermée, les optiques à LED redessinées mais aussi le bouclier, doté de prises d’air modifiées pour optimiser le refroidissement. Logique, dans la mesure où Hyundai a implanté une batterie de plus grande capacité, celle-ci faisant un bond significatif en passant de 28 kWh à 38,3 kWh (+ 36 % !).

Le moteur électrique profite lui aussi de cette salutaire mise à jour en gagnant 16 chevaux, pour aligner au final 136 chevaux, ce qui n’est pas un luxe avec une masse accusant 1 527 kg. Si la valeur de couple demeure curieusement inchangée, à 295 Nm, et que la vitesse plafonne à 165 km/h, cela profite tout de même légèrement aux reprises, l’exercice du 0 à 100 km/h étant désormais couvert en 9,7 s, soit un dixième de moins. C’est peu, mais c’est toujours ça de gagné.

Prime à la douceur

À l’intérieur, malgré l’adoption d’une planche de bord repensée intégrant un grand écran tactile de 10,25 pouces (contre 7 pouces auparavant), peu ou pas de changement sont à signaler, la conduite restant volontairement apaisée. Dommage, car avec son plancher « sandwich » abritant les batteries, l’auto offre un centre de gravité abaissé, favorisant l’agilité. Quant à la récupération d’énergie au freinage, performante, elle incite à solliciter le moins possible la pédale de gauche, rendant la conduite plus ludique.

En matière de « sportivité » la Ioniq n’a guère d’autres prétentions, son terrain de prédilection restant la ville, univers où elle excelle. Mais prendre la route ne lui fait pas peur, grâce à une consommation maîtrisée, de l’ordre de 12 kWh/100 km, ce qui autorise une autonomie réelle proche des 300 kilomètres, valeur respectable pour la catégorie. Bien sûr, à l’instar des autres voitures électriques, la Ioniq présente les mêmes inconvénients, à commencer par la galère de la recharge. Comptez plus de six heures sur une prise domestique et une petite heure sur une borne rapide 110 kW… à condition d’en trouver une et qu’elle soit libre !

Retrouver cet essai complet dans le prochain numéro de L’Automobile & L’Entreprise.

Mots clefs associés à cet article : Hyundai, Véhicule électrique, Hyundai Motor Group

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