[Vidéo] Essai - Hyundai Bayon : une bonne tranche de SUV

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Si vous trouvez le SUV Kona au-dessus de votre budget et la berline i20 un peu trop classique, Hyundai a la solution avec le Bayon. Ce nouveau SUV complète l’offre du constructeur sur le pléthorique segment B avec de sérieux arguments pour faire sa place.

Cocorico, pour la première fois Hyundai choisit une ville française pour baptiser un de ses modèles ! La lauréate est la capitale du célèbre jambon, devenue « Bayon » (prononcez à l’anglaise) sur le lettrage à l’arrière du hayon du dernier SUV de la marque. En décortiquant la structure de gamme, le Bayon colle aux basques du Kona : même segment, celui des SUV-B, et une motorisation identique, le 3 cylindres essence 1.0 L, appuyé par une batterie de 48 volts. La comparaison s’arrête là car le Bayon rend 20 chevaux au Kona et n’existe pas en full hybride ni en électrique, deux motorisations qui restent l’apanage de son aîné. Le nouveau venu mise sur ses tarifs qui sont 1 800 euros inférieurs à niveau de finition identique. Il est également plus compact de 2,5 cm tout en offrant un coffre plus vaste (411 litres). À l’avant, les occupants bénéficient même de 2 cm d’aisance supplémentaires au niveau des coudes. Enfin, le Bayon ne fait pas de gras avec 220 kg de moins sur la balance, ce qui laisse augurer des émissions de CO2 (en cours d’homologation) inférieures à 120 g.

Vraiment polyvalent

Hyundai laisse le choix entre une boîte manuelle six vitesses et une automatisée à double embrayage et sept rapports. Cette dernière s’accorde à merveille au comportement homogène du Bayon. Le 3 cylindres se montre vaillant quoi qu’il arrive et le châssis imperturbable. Un bel exemple de stabilité et un guidage plus proche d’une i20 (dont il emprunte la plateforme) que d’un Kona, sans dégrader le confort. Le poids et la garde au sol inférieurs n’y sont sans doute pas étrangers. En revanche, dès que le relief s’accentue, le 1.0 L du Bayon n’est pas vraiment à la feria et sa consommation s’en ressent  : à bon rythme, elle peut dépasser les 8 l/100 km. Si la conduite devient trop pimentée, une généreuse dotation en assistances (la plupart en série dès les premiers niveaux de finition) veille, dont un freinage d’urgence capable de piler pour éviter un cycliste ou de la tôle froissée à une intersection. Utile pour abattre des kilomètres avec la même sérénité en ville comme sur route.

Mots clefs associés à cet article : Hyundai, SUV

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