[Vidéo] Essai - Citroën C3 : mission confort

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Commercialisée en 2016, la troisième génération de la C3 passe par la case restylage. Mais Citroën n’a pas souhaité bouleverser les codes de sa citadine à succès, dont la mission première est le confort.

La Citroën C3 s’est écoulée à 850 000 unités depuis sa sortie il y a quatre ans, et on ne change pas un modèle qui plaît ! Avec une part de marché de 7,8 % en Europe sur le très concurrentiel segment B (9,1 % en France et 4 % auprès des flottes), la C3 fait partie des deux meilleures ventes de la marque avec le C5 Aircross. C’est pourquoi elle est la première à inaugurer la nouvelle identité visuelle de Citroën avec des chevrons qui s’étirent vers l’extérieur sur tout le long de la calandre. Couplée à des Airbumps redessinés sur le côté (trois cellules au lieu de sept), cette nouvelle proue lui confère davantage de dynamisme et d’élégance. À l’intérieur, la planche de bord reste identique avec son écran central multimédia de 7 pouces.

La C3 se distingue une nouvelle fois par son confort. Citroën mise en effet sur l’onctuosité et le moelleux de ses sièges, dont la mousse haute densité a été épaissie de 15 millimètres pour faire la différence auprès des conducteurs. L’ajout d’un effet matelassé vient enfin apporter un meilleur maintien à l’assise.

Une finition Business bien équipée

Pour cet essai, nous avons embarqué dans la version essence de 110 chevaux couplée à la boîte automatique à six rapports. Plaisant dans son ensemble, le modèle passe la plupart des situations avec brio et reste agréable même sur route pavée. Son association avec la boîte auto est réussie : les changements de rapport sont fluides et rapides.

De série, la finition Shine Business est plutôt bien équipée et en adéquation avec son prix, qui démarre à 19 300 euros. On y retrouve le nécessaire pour une conduite en toute sécurité grâce à une large série d’Adas comme les alertes d’attention conducteur, le franchissement involontaire de ligne et le risque de collision. À cela viennent s’ajouter l’aide au stationnement arrière, le système Citroën Connect Box et la navigation sur écran tactile. On regrettera toutefois l’absence d’un régulateur de vitesse adaptatif et du digital cockpit.

Retrouvez l’intégralité de notre essai ainsi que les données TCO dans le prochain numéro de L’Automobile & L’Entreprise.

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