[Vidéo] Essai - Audi Q4 e-tron : synthèse réussie

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Audi continue de venir sous-segmenter le périmètre des SUV et propose le Q4 e-tron qui, pour dix centimètres de plus ou de moins, vient s’intercaler entre le Q3 et le Q5. Ses volumes seront limités en France, mais principalement réalisés auprès des professionnels.

Audi poursuit l’élargissement de sa gamme électrique et après l’opulent SUV e-tron et la berline e-tron GT, c’est au tour du Q4 e-tron de faire ses premiers tours de roues. Au sein du groupe, il bénéficie de la plateforme MEB, au même titre que le Skoda Enyaq et le Volkswagen ID.4.

Intercalé entre le Q3 et le Q5, il apporte une nouvelle proposition sur le segment porteur des SUV compacts et sera prochainement épaulé par le Q4 Sportback e-tron. Toutefois, les objectifs en volume sont mesurés pour la France, qui n’a pas une très grande allocation, sachant que deux tiers des immatriculations réalisées le seront auprès d’une clientèle professionnelle (une finition Business est en cours de définition). Le Q4 sera essentiellement électrique, décliné en trois versions (35, 40 et 50), et matérialise un jalon important dans l’électrification de la marque qui ne vendra plus de véhicules thermiques en 2033 et qui n’en concevra plus à partir de 2026. Cependant, les dirigeants de la marque nuancent cette orientation en indiquant qu’elle concerne surtout l’Europe. Toujours est-il qu’Audi va lancer 20 produits électriques d’ici 2025.

Sous le signe de la précision

Contrairement au choix de Volkswagen pour l’ID.4, le Q4 e-tron reprend les codes de la marque et se distingue surtout par une calandre quasi-pleine et personnalisable. Le design extérieur est dépouillé, avec une forte homogénéité qui ne laisse pas de place aux fantaisies graphiques. Dans l’habitacle, l’espace et le confort règnent en maîtres dans un agréable registre enveloppant. Tout s’organise autour de la console centrale et de ses différents espaces (conducteur et passager), et d’un écran très abouti pour les fonctions ordinaires comme pour la navigation ou l’infotainment. L’essai dynamique conforte cette impression de package robuste et précis.

Autre atout, le soin qu’Audi a mis sur la question sensible de la recharge : charge classique (jusqu’à 11 kW), charge rapide (jusqu’à 125 kW), offre de chargeur au domicile attractive et service e-tron charging en itinérance. Autant d’arguments qui lui ont permis de réussir son lancement, malgré une concurrence déjà bien fournie (Mercedes-Benz EQA, BMW iX3, VolvoXC40 Recharge pour se limiter au premium).

Mots clefs associés à cet article : Audi, SUV, Véhicule électrique

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