Toyota en charge de la mobilité sur le site de l’INSEP

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L’Institut national du sport, de l’expertise et de la performance vient de signer un partenariat avec le constructeur Toyota et sa marque de services de mobilité Kinto afin de déployer l’autopartage de véhicules électriques et l’hydrogène sur son campus.

© Toyota/INSEP
© Toyota/INSEP

Établi au cœur du Bois de Vincennes, le site de l’INSEP représente une contrainte d’accès pour les sportifs et leurs équipes encadrantes. Pour pallier cette problématique de déplacement au sein de ces 28 hectares de superficie pour les 1 500 personnes qui y circulent chaque jour, l’institut a donc décidé de faire appel aux solutions de mobilité développées par Toyota et son entité Kinto.

Mais attention toutefois : pas n’importe quelles solutions. Désireux de faire office de laboratoire d’expérimentation grandeur nature, l’INSEP entend tester des moyens de transports propres et dotés de technologies innovantes. Ce partenariat, conclu pour une année et qui sera renouvelé pour une durée totale de 4 ans, doit ainsi permettre « aux trois acteurs de mesurer les besoins et la diversité des usages sur le site de l’INSEP, d’en générer de nouveaux […] tout en créant les dispositifs technologiques les plus adaptés aux agents de l’INSEP », précise un communiqué commun.

Concentration d’ambitions

Concrètement, cette collaboration engendrera plusieurs activations qui verront le jour dans les prochains mois. Parmi elles, une phase de test d’autopartage avec la mise à disposition de véhicules hybrides et l’accès à l’application dédiée sera mise en place de même que l’installation de quatre bornes de recharge électriques sur le site de l’INSEP. Une flotte de véhicules électriques et hybrides rechargeables sera d’ailleurs déployée, dont des minibus zéro émission et une Toyota Mirai à pile à combustible hydrogène. Pour accompagner l’adoption de ce type de motorisation, un investissement dans une station hydrogène est également au programme, à terme.

Devant autant d’engagements, il est clair que l’INSEP participe de cette façon « aux évolutions vers les « smart cities », c’est-à-dire la rencontre des potentiels technologiques avec la collecte des données utiles pour rendre les villes moins énergivores et répondant mieux aux besoins des citoyens », comme le formule justement David Schotkosky, président de Kinto France.

Mots clefs associés à cet article : Toyota, Véhicule électrique, Hydrogène, Autopartage, Mobilité durable, Véhicule hybride rechargeable, Trajets domicile-travail

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