Sursaut du GPL… dans certains pays !

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Le récent congrès annuel de l’Association européenne du GPL (AEGPL), qui s’est tenu à Vienne du 13 au 15 mai dernier, a été l’occasion pour l’industrie du GPL de révéler son plan de marche (roadmap Autogas) à l’horizon 2020. Une façon de positionner clairement le GPL comme carburant alternatif pour le présent et le futur. Selon l’étude menée pour le compte de l’AEGPL par un organisme de recherche collaborant avec la Commission européenne, les bénéfices économiques et environnementaux qu’engendrerait une augmentation nette de la part de marché du carburant GPL en Europe de 2 à 10 % en 2020 seraient notamment :
– une réduction de 350 millions de tonnes des émissions de CO2, soit l’équivalent des émissions cumulées en 2005 de la Belgique, de la Suède, de la Bulgarie et de la Lituanie ;
– une économie de 41,2 milliards d’euros pour les consommateurs qui choisiraient de rouler au GPL ;
– une amélioration significative du mix carburant, avec une tension moindre sur le prix du diesel. Les résultats de cette étude seront bientôt publiés.

À noter par ailleurs que le Nigeria et l’Algérie encouragent l’utilisation du GPL afin de réduire la dépendance au pétrole et de limiter les émissions de polluants. Et en Norvège certains songent à interdire les véhicules fonctionnant uniquement à l’essence ou au gazole. La ministre des Finances a même suggéré d’autoriser uniquement la vente de véhicules électriques ou à carburants multiples, comme ceux roulant au GPL, à l’horizon 2015.

Mots clefs associés à cet article : GPL, Véhicule électrique

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