Nissan présente son nouveau Nissan Z

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Le constructeur vient de dévoiler la septième génération de son fameux coupé. Destiné au marché nord-américain, il se veut générateur de « sensations fortes à l’état pur », précise la marque.

Physiquement, la silhouette du nouveau coupé de Nissan témoigne de sa fidélité à sa lignée. © Nissan
Physiquement, la silhouette du nouveau coupé de Nissan témoigne de sa fidélité à sa lignée. © Nissan

On ne renie pas ses origines. Fort d’un héritage de plus de 50 ans, le Nissan Z conserve les caractéristiques fondamentales de ses ancêtres – notamment une motorisation thermique – tout en s’injectant de technologies modernes. Une idée confirmée par Ashwani Gupta, directeur général délégué de Nissan Motor Co., pour qui « le nouveau Z conserve l’authenticité d’une pure voiture de sport tout en [restant] connecté avec le quotidien. »

Physiquement, la silhouette du nouveau coupé de Nissan témoigne de sa fidélité à sa lignée avec son long capot associé à un arrière court et abaissé, typiques des modèles Z. Les demi-cercles des phares LED sont, eux, inspirés de la 240ZG des années 1970. Un look au design emblématique pour ne pas braquer les passionnés du genre. La vraie différence se trouve donc dans l’habitacle où un tout nouvel écran TFT de 12,3 pouces propose trois modes d’affichage : le mode Normal, le mode Enhanced (Amélioré) offrant plus d’espace au centre pour l’affichage d’une carte de navigation et le mode Sport qui fait la part belle au compte-tours et permet l’affichage d’une jauge de suralimentation ou d’un G-mètre.

Divisée en trois zones, la console centrale du nouveau Z se compose de trois jauges analogiques sur le tableau de bord (suralimentation, turbo, voltmètre) placés dans le champ de vision du conducteur. Les leviers de vitesses manuel et automatique ont été conçus sur mesure pour optimiser la prise en main et le confort. Une esthétique vintage qu’adopte également le nouveau volant à bras concaves typé course. De son côté, la conception des sièges est inspirée de celle de la GT-R et l’utilisation de suédine sur le dossier du siège supprime les secousses latérales, améliorant ainsi le confort de conduite.

Pas de mouture électrifiée au catalogue

Alors que les automobilistes hexagonaux souhaitent réduire l’empreinte carbone de leurs déplacements, ceux américains n’ont, semble-t-il, pas les mêmes préoccupations climatiques. Pas de motorisation branchée pour le nouveau Nissan Z qui embarque donc un V6 biturbo de 3,0 litres. Celui-ci « augmente sa puissance de manière significative par rapport à la précédente génération », assure le constructeur japonais. Le moteur se propulse en effet à 400 ch et 6 400 tr/min pour un couple de 475 Nm entre 1 600 et 5 600 tr/min. « Avec 68 chevaux supplémentaires et une augmentation de 30 % du couple, le moteur est conçu pour réagir vite et avec souplesse aux sollicitations du conducteur, en plus d’une amélioration d’environ 15 % de l’accélération de 0 à 100 km/h », avance Nissan.

Des sensations à expérimenter en manuel… et en automatique. Pour preuve, la présence d’une boîte manuelle à 6 rapports comprenant un embrayage haute performance Exedy et dotée d’un système avancé d’aide au démarrage. Ou bien, pour les partisans du moindre effort, une boîte automatique sophistiquée à 9 rapports apportant une réponse instantanée et une accélération rapide, grâce à un système de launch-control de série. Elle propose aussi deux modes de conduite, Standard et Sport, le premier convenant mieux aux déplacements quotidiens et aux longs trajets sur autoroute et le second libérant le potentiel de performance dynamique du nouveau Z.

Concentré d’ingéniosité et de sécurité

Il faut dire qu’afin d’offrir une conduite aussi énergique que sûre, même dans les virages serrés, les équipes d’ingénierie de Nissan ont planché sur une direction assistée électrique à crémaillère ainsi que des pneus avant plus larges – sur les versions Sport et Performance – qui permettent d’augmenter l’angle de braquage maximal de 13 %. Parallèlement, les amortisseurs avant et arrière utilisent un nouveau système monotube qui engendre une réduction d’environ 20 % de la force d’amortissement et minimise ainsi les chocs sur les surfaces irrégulières tout en renforçant la tenue de route et la stabilité du véhicule.

Enfin, tous les modèles comprennent de série une gamme de technologies d’aide à la conduite, notamment le freinage automatique d’urgence avec détection des piétons, avertisseur d’angle mort, prévention de franchissement de ligne, radar de stationnement arrière, feux de route intelligents et système d’alerte anticollision avant.

Abandonnant pour la première fois le préfixe numérique du coupé 240Z d’origine, cette nouvelle génération – la septième – devrait être mise en vente chez les concessionnaires Nissan américains au printemps 2022. Bien que n’ayant pas encore communiqué sur ses émissions et sa consommation, il ne devrait cependant pas se positionner sur le marché européen car il souffrirait en effet d’un malus dissuasif, voire confiscatoire.

Mots clefs associés à cet article : Nissan, Coupé, Véhicule thermique, Bonus-malus, Marché d’État

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