Le véhicule électrique diviserait par quatre les émissions de CO2 et par trois le coût énergétique

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Une étude menée par l’opérateur Réseau de transport d’électricité (RTE) et l’Avere-France à l’occasion du Salon EVS32 tend à démontrer une nouvelle fois les avantages du développement du véhicule électrique en France. Ainsi, par rapport à un véhicule thermique, le VE diviserait par quatre les émissions de CO2 (cycle de vie de la batterie compris) et par trois le coût énergétique.

Au-delà du bénéfice environnemental, le véhicule électrique permettrait de substantielles économies d'usage.
Au-delà du bénéfice environnemental, le véhicule électrique permettrait de substantielles économies d'usage.

Cette étude est destinée à éclairer le débat public sur les interactions entre les feuilles de route « énergie » et « mobilité » de la France. Elle met en évidence les atouts des véhicules électriques à travers trois aspects : l’approvisionnement, l’économie et l’écologie.

Sur le premier point, RTE estime que la consommation d’énergie liée au développement du VE ne devrait pas excéder 10 % de la consommation française. Un niveau de consommation qui n’aurait pas d’impact sur la sécurité d’approvisionnement en électricité de l’Hexagone. « Les périodes de forts déplacements, comme les vacances scolaires ou les départs en week-end, ne constituent pas un motif d’inquiétude. Les pointes de consommation en électricité du soir peuvent, quant à elles, être atténuées grâce à la mise en place solutions simples de pilotage », souligne l’enquête.

Du point de vue économique, l’analyse menée soutient que le coût du plein d’un véhicule électrique devrait être trois fois inférieur à celui d’un véhicule thermique. Mieux, en cas d’utilisation de solutions de pilotage, ce plein pourrait être cinq fois inférieur.

Enfin, du point de vue écologique, les émissions de CO2 d’un véhicule électrique français seraient, au minimum, divisées par quatre par rapport à celles d’un véhicule thermique, cycle de vie complet de la batterie compris. « Le lieu de fabrication des batteries, la croissance modérée de leur capacité de stockage, l’accroissement de leur taux de recyclage, le pilotage de la recharge, ainsi qu’un usage plus important des transports en commun et des mobilités douces contribueraient également à réduire significativement l’impact environnemental du secteur des transports », concluent les deux auteurs de l’étude.

Mots clefs associés à cet article : Véhicule électrique, Borne de recharge, CO2, Mobilité durable

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