Le Groupe Renault songe à se (re)structurer autour de quatre marques

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Luca de Meo, le nouveau patron de Renault, l’a confirmé début septembre. « L’organisation autour de quatre marques fortes [...] est un levier essentiel du redressement du Groupe ».

Vue du siège du Groupe Renault à Boulogne-Billancourt (image d'illustration © Tangopaso / Wikimedia /CC)
Vue du siège du Groupe Renault à Boulogne-Billancourt (image d'illustration © Tangopaso / Wikimedia /CC)

Le Groupe Renault réfléchit à l’avenir. À son avenir. Malmené par une lente chute des ventes sur les différents marchés ces dernières années, ébranlé par l’affaire Carlos Ghosn et fragilisé par la crise sanitaire née de la Covid-19, le groupe automobile français se doit de réagir. Aussi, le constructeur de Billancourt a annoncé début septembre, par voie de communiqué, « un projet d’évolution de son organisation autour de ses marques en les regroupant autour de quatre business units : Renault, Dacia, Alpine et Nouvelles mobilités ».

Ce projet a été confié à quatre personnes : Luca de Meo pour Renault, Denis Le Vot, (directeur régions, commerce et marketing du Groupe) pour Dacia, Cyril Abiteboul, (directeur général Renault Sport Racing), pour Alpine et Clotilde Delbos (directrice générale adjointe et directrice financière du Groupe) pour les Nouvelles mobilités.

« L’entreprise a besoin de changer de "module de jeu" et de passer d’une recherche de volume à une recherche de valeur et de rentabilité. L’organisation autour de quatre marques fortes et des grandes fonctions transversales permettrait de travailler de façon plus simple, plus orientée sur les marchés et les clients, avec un esprit d’équipe, pour aller chercher le meilleur résultat possible », a commenté Luca de Meo, le nouveau patron de Renault.

Mots clefs associés à cet article : Dacia, Renault, Alpine, Groupe Renault

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