Essai - La Toyota Yaris soigne ses références

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Avec cette quatrième génération de Yaris, Toyota s’est adapté à un environnement concurrentiel nettement durci et nourrit de grandes ambitions, dont un taux de conquête de 70 %.

La quatrième génération de la citadine Yaris fête ses un an et reçoit une déclinaison SUV baptisée Yaris Cross. © Toyota
La quatrième génération de la citadine Yaris fête ses un an et reçoit une déclinaison SUV baptisée Yaris Cross. © Toyota

Best-seller de Toyota en Europe, la Yaris a clôturé un cycle en 2019 sur une bonne note, avec 224 000 immatriculations, soit 22 % des ventes de véhicules neufs de la marque et une part de marché enviable de 7,6 % sur le segment B. Le modèle bénéficiait, il est vrai, de son idiosyncrasie hybride, un argument qu’elle devra désormais partager avec ses concurrents, modèles français en tête, à l’image de la convaincante Renault Clio E-Tech.

Dès lors, les équipes de Toyota ont soigné la quatrième génération de Yaris en s’adaptant à cette nouvelle donne. Elle inaugure la plateforme GA-B, qui offre notamment une position de conduite plus confortable, et se dote d’une nouvelle motorisation hybride, d’une puissance cumulée de 116 chevaux, pour une consommation de 3,7 l/100 km et des émissions de CO2 en baisse de 20 %, à 87 g/km (WLTP). Précisons que deux versions essence, passant au trois-cylindres, suivront.

Un bon tiers de ventes à flottes

Par ailleurs, son style extérieur est largement dépoussiéré, gagnant en dynamisme à l’image de la face avant, tandis que les équipements sont généreux, sous l’angle de la connectivité comme de la sécurité, via de nombreuses Adas. Au final, la nouvelle Yaris se révèle bien plus agréable à conduire que sa devancière, gardant son agilité en ville, mais gagnant des galons de routière respectable.

De quoi aiguiser les ambitions de Frank Marotte, président de Toyota France, qui table sur un taux de conquête de plus de 60 %, mais aussi sur un mix de 75 % en finitions haut de gamme. Au niveau des volumes, la fourchette des 40 à 50 000 unités en année pleine est maintenue, dont plus de 35 % via le canal des flottes.
Sachant que la clientèle se scinde par ailleurs entre jeunes actifs et femmes seniors. « Nous savons pouvoir exploiter l’argument du made in France, et nous avons aussi un parc roulant de 500 000 Yaris à travailler. En outre, nous aurons des offres de leasing attractives, notamment une formule à 199 euros par mois, 60 000 kilomètres, entretien compris pendant trois ans », conclut-il.

Mots clefs associés à cet article : Toyota, Citadine, Segment B, Véhicule hybride

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