Je-roule-en-electrique.fr, le site qui vous aide à choisir votre VE idéal

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L’Avere-France, en partenariat avec 26 acteurs de la mobilité, vient de lancer je-roule-en-electrique.fr. Ce portail digital, ouvert aux particuliers comme aux professionnels, vise à accompagner ceux qui souhaiteraient troquer leur véhicule thermique contre une voiture électrique.

Je-roule-en-electrique.fr : une interface claire et concise pensée comme une boîte à outils.
Je-roule-en-electrique.fr : une interface claire et concise pensée comme une boîte à outils.

Ce lundi matin, sous les ors de la République – et plus précisément ceux du ministère de la Transition écologique –, a été présentée la nouvelle plate-forme numérique je-roule-en-electrique.fr.

Comme son nom l’indique de manière limpide, celle-ci a pour objectif de répondre aux questions pratiques des usagers sur le véhicule électrique, mais aussi d’accompagner les conducteurs dans leur envie d’acheter une voiture « propre ». Car « l’électromobilité n’est pas une lubie mais une solution simple » a martelé Jean-Baptiste Djebbari, secrétaire d’État chargé des transports, persuadé que chaque automobiliste peut trouver le modèle de VE qui corresponde à ses envies et besoins.

Convoi exceptionnel

Développé par l’Avere-France, le site je-roule-en-electrique.fr est également le fruit d’une collaboration avec le ministère de l’Écologie et 26 partenaires majeurs du secteur automobile. Parmi eux figurent des constructeurs engagés dans le passage du thermique à l’électrique (BMW, Renault, Audi, Nissan…), des fournisseurs/producteurs d’énergie (Enedis, Engie…), des installateurs de bornes de recharge (Zeplug, Izivia, Park’n Plug…) ou encore des leaders de la mobilité « verte » (Gireve, ABB…).

« C’est une démarche inédite de rassembler autant d’acteurs » a relevé Joseph Beretta, président de l’Avere. Pour lui, ce projet découle d’« une nécessité de communiquer auprès du grand public », mais aussi de « donner accès à l’information essentielle » aux 30 % de Français prêts à envisager de rouler en électrique selon l’enquête Mobility Monitor 2019.

Une interface claire et concise pensée comme une boîte à outils

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Pour être guidé au mieux dans son choix de VE, le conducteur allant faire un tour sur je-roule-en-electrique.fr aura à indiquer quelques-unes de ses habitudes de conduite par le biais d’un questionnaire en cinq points. Son nombre de kilomètres quotidien, sa capacité à recharger au travail ou encore son segment de prédilection… permettront de générer un échantillon de voitures électriques sélectionnées pour cadrer aux attentes énoncées. Des modèles, ainsi que leur fiche technique abrégée, piochés au sein d’un catalogue plutôt diversifié.

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Mais la plate-forme comprend également une partie purement « service » afin de clarifier les informations qui circulent à propos du véhicule électrique. En cliquant sur l’onglet « Je fais des économies », les usagers peuvent découvrir les aides auxquelles ils ont droit et les avantages économiques qu’offre le VE au quotidien. De même, une carte des points de recharge implantés sur le territoire est disponible afin de prévoir ses déplacements en toute autonomie. Ne manque que l’évocation du sujet des autres moyens de mobilité électrique, comme la moto, pour être exhaustif…

Des avancées à venir pour ne laisser personne de côté ?

Je-roule-en-electrique.fr : un site déjà bien complet mais amené à évoluer selon Joseph Beretta. Il intégrera en effet bientôt l’hydrogène à ses priorités et s’orientera vers les collectivités, en plus des sociétés et des particuliers. En parallèle, l’Avere-France compte créer un observatoire des usages afin de mieux connaître les besoins de la population en termes de recharge. Enfin, le programme Advenir, qui s’attache à cofinancer les infrastructures de recharge en entreprise, sera prolongé jusqu’en 2023 annonce le président de l’Avere.

Des progrès qui se doivent d’être poursuivis voire approfondis pour Luc Chatel, président de PFA (Plateforme Automobile). Recharge en copropriété, redistribution de l’énergie d’un VE inactif pouvant bénéficier à la collectivité, production d’électricité décarbonée ou encore abandon du bonus écologique de 6 000 euros pour les flottes… Alors que le contexte actuel s’avère riche en problématiques, « il n’y a rien de pire que le manque de visibilité », lance-t-il à la ministre de la Transition écologique, Élisabeth Borne. Cette dernière, qui affiche une ambition de 7 millions de points de recharge d’ici à 2030, réplique à cela : « La mobilité électrique est prête, alors accélérons ! » Mais encore faut-il que les automobilistes suivent le mouvement.

Mots clefs associés à cet article : Véhicule électrique, Borne de recharge, Pollution, Flotte, Electromobilité, Mobilité durable

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