Hyundai Kona, le séducteur

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La nouvelle proposition de Hyundai mêle style tranché et rapport prix équipement-attractif. La recette miracle pour se démarquer sur un marché où la concurrence est rude ?

Introduits sur le Nissan Juke, les phares en deux parties ont depuis fait des émules chez Jeep, Citroën et maintenant Hyundai.
Introduits sur le Nissan Juke, les phares en deux parties ont depuis fait des émules chez Jeep, Citroën et maintenant Hyundai.

Autant évacuer la question d’entrée, le style du Kona, on aime ou on n’aime pas. Heureusement pour Hyundai, cela semble être plutôt la première assertion qui se vérifie quelques mois après la commercialisation de son nouveau SUV du segment B. Il faut dire que le Kona a mis toutes les chances de son côté. Son design agressif et original a de quoi séduire les clients à la recherche de différenciation… à condition de ne pas se focaliser sur l’harmonie des teintes extérieures. Car, entre le toit, les montants arrière et les protections de carrosserie, c’est un camaïeu de gris foncés un peu surprenant qui s’impose à l’œil.

Mais oublions les apparences et place aux faits. Le Kona avance un équipement correct en entrée de gamme et même riche dès la deuxième finition, Edition #1 qui, à 22 900 euros, embarque affichage tête haute, système audio premium, caméra de recul, écran 8 pouces avec GPS et compatibilité smartphones Android et Apple, chargeur par induction et pléthore d’équipements de sécurité. L’habitacle est agréable à vivre et généreux. Il ne souffre pas de problèmes de finition. Durant notre essai, le GPS s’est néanmoins montré à plusieurs reprises peu fiable.

Alternative au diesel

Côté motorisations, le Kona est commercialisé pour le moment uniquement avec un trois-cylindres essence turbocompressé, le 1.0 l T-GDI de 120 chevaux et 172 Nm, couplé à une boîte manuelle à six rapports. Ce moteur sied bien au Kona en se montrant plutôt sobre et dynamique ; il représente une vraie opportunité pour les flottes qui cherchent une alternative au diesel. D’autant qu’il ne pâtit que d’un faible malus de 113 euros pour 125 g/km de CO2.

Le Kona sait donc se montrer séduisant. Il le sera d’autant plus en fin d’année qu’il recevra une motorisation essence plus musclée et un diesel décliné en deux puissances cet été. Sans oublier la version totalement électrique, qui promet 300 à 470 kilomètres d’autonomie selon le cycle WLTP.

Mots clefs associés à cet article : Hyundai, SUV

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