Hertz est sorti de la loi sur la protection des faillites

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Après un feuilleton financier à rebondissements, Hertz annonce enfin sa sortie de la loi américaine de protection des faillites, le fameux « Chapter Eleven ». Une opération qui lui a permis d’effacer 80 % de sa dette abyssale et qui lui ouvre de solides perspectives de relance.

© Hertz
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Comme L’Automobile & L’Entreprise vous l’annonçait, après un ultime tour de passe-passe financier, Hertz est sorti de la loi américaine de protection des faillites. Une issue heureuse pour un dossier longtemps jugé comme désespéré comme l’a confirmé la juge de la Cour des faillites, Mary Walrath : « C’est un résultat fantastique qui dépasse tout ce que j’ai pu voir dans le cadre du Chapter Eleven en plus de vingt ans de carrière ! ».

Le montage de Knighthead, Certares et Apollo, nom de pool « KHCA Group », a injecté 5,9 milliards de dollars dans le projet et la restructuration financière a permis d’effacer près de 5 milliards de dollars de dettes, notamment l’intégralité de la dette d’Hertz Europe. Le loueur bénéficie aussi d’une ligne de crédit de 2,8 milliards de dollars, à laquelle on peut ajouter un crédit revolving de 1,3 milliard, ainsi que d’un asset de 7 milliards pour le financement de la flotte.

« Cette issue est à marquer d’une pierre blanche dans l’histoire de Hertz, longue de 103 années. Tous les efforts que nous avons mis en œuvre pour retrouver une position de force sont récompensés et avec notre nouvelle assise financière très robuste, nous avons un formidable potentiel pour nous inscrire dans une croissance forte et de long terme », se réjouit Paul Stone, président-directeur général du groupe.

Mots clefs associés à cet article : Hertz, LCD, Aéroport, Gare

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