Externaliser sa gestion de parc

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Pour de nombreuses entreprises, PME, PMI et grands comptes, la question se pose de savoir si la gestion du parc automobile doit continuer à être faite en interne. De plus en plus souvent, elles adoptent une autre solution : l’externalisation.

Externaliser sa gestion de parc

Externaliser la gestion d’un parc automobile, c’est confier à un tiers l’intégralité des problématiques liées à cette gestion (fleet management). Ce tiers qui est un acteur spécialisé indépendant ou un loueur a pour mission de mettre en œuvre la politique automobile (car policy) de son client, entreprise, administration, établissement public, ministère, etc. Ce prestataire de service s’occupe :

  • de la répartition des véhicules ;
  • de leur entretien ;
  • des réparations éventuelles, etc.

C’est lui qui :

  • contrôle et règle les factures des fournisseurs : loueurs, pétroliers, distributeurs ou concessionnaires automobiles, réparateurs, etc. ;
  • signale les éventuels dysfonctionnements dans l’utilisation des véhicules par les bénéficiaires ;
  • gère le recouvrement « en interne » des amendes.

Le gestionnaire pour compte d’un tiers a souvent une fonction de conseil. Il aide l’entreprise :

  • à optimiser la gestion de son parc en fonction de ses besoins ;
  • à choisir les véhicules comme pour décider du moment où leur renouvellement est le plus opportun ;
  • à initier sa transition énergétique… et à la réussir.
À noter : le fleet management a été adoptée par :
  • de nombreux grands comptes qui financent leurs véhicules sur fonds propres ;
  • des ministères et des administrations publiques qui pour choisir leur prestataire de service (comme pour acquérir leurs véhicules), ont l’obligation de passer pas l’Union des groupements d’achats publics (UGAP).

3 RAISONS (MAJEURES) D’EXTERNALISER LA GESTION DE SON PARC ?

  1. S’assurer d’adopter la meilleure des politiques automobiles possibles en répondant après étude par le prestataire à cette triple interrogation : quel modèle pour quel collaborateur et quels besoins ?
  2. Pouvoir se recentrer et mobiliser les personnes sur le cœur de métier de l’entreprise en se libérer d’une problématique devenue très complexe surtout aujourd’hui où il faut : réduire l’empreinte carbone de l’entreprise et électrifier les flottes ; se préoccuper de l’implantation de bornes de recharge ; suivre au plus près l’évolution de la fiscalité propre aux véhicules d’entreprise et aux collaborateurs auxquels sont attribuées des voitures de fonction ; s’assurer que l’optimisation de la flotte a un impact positif sur la contribution économique territoriale (CET), l’impôt sur les sociétés, voire sur les dividendes attendus par les actionnaires ;
  3. Réaliser des économies substantielles avec l’intervention de consultant-expert : elles sont estimées à + ou – 10 % une fois le parc entièrement renouvelé. Quand on sait que le budget automobile représente souvent le deuxième poste de dépenses après la masse salariale, les enjeux sont d’importance.