Europcar et AutoLiberté, à ne pas confondre avec…

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Europcar, l’un des leaders européens de la location de véhicules en courte durée, a décidé de faire appel de la décision du tribunal de grande instance de Paris du 11 mars 2011, par laquelle le tribunal a débouté la société Europcar de sa demande en contrefaçon relative à l’imitation, par la marque Autolib’, de la marque antérieure AutoLiberté, tout en reconnaissant la validité de la marque AutoLiberté. Créée en 2000 et déployée en France depuis 2001, la marque AutoLiberté couvre un service destiné aux citadins qui souhaitent pouvoir disposer d’une voiture à la carte à travers un
système d’abonnement très souple, tout en réalisant des économies.
Système déployé dans la France entière, AutoLiberté a connu depuis 2001 un développement continu, notamment dans les grandes agglomérations : Paris, Marseille et Lyon. Celles-ci représentent un tiers du nombre total d’abonnés, soit 3 000 en 2010. À Paris, AutoLiberté est disponible dans 41 agences, dont 14 intra-muros. Un principe également décliné notamment au Royaume-Uni, via un service baptisé Europcar Club.
Le litige porte donc sur ce nom : AutoLiberté propre à Europcar et antérieur à Autolib’ de la ville de Paris, qui n’existe pas encore (mais à Lyon) et devrait l’être avec les premières “ Bolloré électriques ”, dès le mois de juin prochain. Affaire à suivre donc !

Mots clefs associés à cet article : Bolloré, Europcar, LCD

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