Essai - Mini Cooper SE : l’électrique version fun

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La célèbre citadine britannique complète sa palette de motorisations par l’adoption d’un bloc électrique de 135 kW (184 ch) et d’une batterie de 32,6 kWh empruntés à sa cousine allemande la BMW i3.

Recharger sur une borne rapide est simplissime. (© Antonin Moriscot / A&E)
Recharger sur une borne rapide est simplissime. (© Antonin Moriscot / A&E)

Mini se lance enfin dans la bataille du véhicule 100 % électrique ! Après avoir mis un premier pied dans le monde de l’électromobilité en 2008 avec la production de 650 Mini E, la marque britannique commercialise la Mini Cooper SE. « À l’exception de la grille de calandre fermée et des badges spécifiques, la Mini Cooper SE... c’est une Mini ! Avec ses qualités et ses défauts », indique-t-on, avec humour, chez Mini France.

Extérieurement, il est difficile de différencier la version thermique de la version électrique. Quelques détails trahissent le changement de motorisation : la calandre fermée et l’absence de sortie d’échappement. À l’intérieur, la Cooper SE se distingue du reste de la gamme par l’adoption d’une dalle numérique derrière le volant. Un écran qui affiche vitesse instantanée, niveau de charge du véhicule, autonomie restante et indique au conducteur son style de conduite en temps réel (phases de recharge, de forte consommation d’énergie, plage optimale d’utilisation…).

Mini a rusé pour intégrer dans la structure de la citadine les cellules de la batterie de 32,6 kWh. Afin d’éviter une perte d’habitabilité et de volume de coffre (déjà réduit), celles-ci ont été réunies dans un ensemble en forme de T logé sous la banquette arrière et l’ex-tunnel de transmission.

Conduite détendue et vive

En passant à l’électricité, l’auto a pris environ 150 kg. Un surplus gommé à la conduite grâce au couple instantané et à l’agilité de la citadine. Avec cette déclinaison 100 % électrique, conduire en ville devient ludique, particulièrement lorsque les modes « Green » et « Green + » sont activés. Ceux-ci brident légèrement les performances tout en apportant davantage de frein moteur. Dès lors, décélérer revient à freiner. Sur les grands axes et petites routes de campagne, la Mini SE se défend également malgré une direction un poil moins incisive qu’en thermique. Gare toutefois à l’autonomie qui chute rapidement et plus encore avec le mode Sport activé, même si ces précieux kilomètres peuvent facilement être récupérés sur les bornes de charge rapide. Bien vu, les tarifs sont plutôt compétitifs, notamment en version Business.

Mots clefs associés à cet article : Mini, Citadine, Véhicule électrique

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