Essai - Goupil G6 fourgon : taillé pour le « dernier kilomètre »

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Pionnier du véhicule utilitaire électrique, Goupil lance cette année un G6 qui vient compléter sa gamme forte de deux autres modèles : le G2, commercialisé en 2019, et le G4, qui connaît un joli succès depuis 2016.

©Goupil
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Comme ses petits « frères » aînés, le G2 et le G4, le G6 de Goupil a une vocation universelle… ou presque. Il peut en effet être configuré pour de nombreuses fonctions : espaces verts, propreté urbaine, maintenance, logistique, navette sur site, etc. Il sera aussi très utile pour le « dernier kilomètre » puisqu’il est proposé dans une version « fourgon » particulièrement bien étudiée. Cette version a un volume de 9m3 pour une charge utile de 637 kg. Elle se distingue par son chargement arrière et latéral bas (45 cm) et par ses portes, coulissante sur le côté, battante et s’ouvrant à 70° à l’arrière. Trois personnes peuvent prendre place à bord, dans une cabine reculée, plutôt bien conçue, mais dont le confort reste rustique.

Le G6 a des dimensions qui lui ouvrent grand le cœur historique et les petites rues étroites des métropoles. Dans toutes ses configurations, le véhicule se caractérise par l’étroitesse de sa base roulante, une largeur de 1 704 mm (rétroviseurs repliés) pour une longueur de 4 796 mm et une hauteur de la cabine de 1 921 mm. La caisse du fourgon, est, quant à elle, d’une hauteur de 2 050 mm.

Toujours prêt à « prendre son service »

Comme tous les véhicules Goupil, le G6 ne veut pas seulement être un moyen de se déplacer, c’est aussi – et avant tout peut-être – un outil de travail. Il convient tout particulièrement aux tâches qui font alterner démarrages (sur de courtes distances) et arrêts. C’est tout l’intérêt de la vivacité, du dynamisme de la motorisation électrique, dont la puissance est suffisante pour rouler jusqu’à 80 km/h. Si le G6 a une autonomie de 150 km (WLTP), en pratique, il sera difficile de dépasser les 100 kilomètres. Qu’importe, c’est largement suffisant pour assumer les missions quotidiennes. Le G6 sera ainsi toujours prêt à reprendre du service puisqu’il se recharge sur une prise domestique (il faut une dizaine d’heures si la batterie est à zéro) et peut aussi se raccorder à une borne 7 kW, ce qui réduit le temps de moitié. Traction avant (une première dans la gamme Goupil), d’une grande maniabilité avec son rayon de 6 850 mm, le G6 dont il est difficile d’évaluer le TCO, s’affiche à des prix élevés. Il n’en a pas moins sa place dans les flottes et en premier lieu celles des collectivités territoriales, parce que sa compacité, son adaptabilité et sa polyvalence sont uniques.

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