En juin, les ventes de VN ont amorcé un redressement en France

Publié le par

En juin 2020, avec 233 820 immatriculations, le marché français des voitures particulières neuves est en hausse de 1,2 % en données brutes, mais en baisse de 8,4 % à nombre de jours ouvrés comparable par rapport à juin 2019, malgré l’effet de la prime à la conversion. Autant dire donc que le marché reste convalescent.

Renault a retrouvé de l'allant en juin 2020, et la Clio est restée le modèle VP le plus vendu devant le Captur et la Peugeot 208. (© DR/Renault)
Renault a retrouvé de l'allant en juin 2020, et la Clio est restée le modèle VP le plus vendu devant le Captur et la Peugeot 208. (© DR/Renault)

Les résultats du mois de juin 2020 pour le marché français des voitures particulières neuves font état d’un redressement de l’activité : + 1,2 % en données brutes, à 233 820 immatriculations. L’appréciation devient plus nuancée quand on s’attarde sur une comparaison avec juin 2019 à nombre de jours ouvrés comparable : – 8,4 %. Et ce, malgré l’entrée en vigueur de la prime à la conversion qui, aux dires unanimes du CCFA, du CNPA, des marques et des distributeurs, a rempli son rôle de « booster ».

Sur le front des véhicules utilitaires légers, le constat est identique : avec 52 017 immatriculations comptabilisées au mois de juin 2020, le marché français des VUL neufs (moins de 5,1 t) est en hausse de 7,7 % en données brutes, mais en repli de 2,5 % à nombre de jours ouvrés comparable.

Sur les six premiers mois de 2020, avec 714 804 immatriculations recensées, le marché français des voitures particulières neuves est en baisse de 38,6 % en données brutes (39,1 % à nombre de jours ouvrés comparable), tandis que le marché des VUL déplore un recul de 31,2 % en données brutes (31,8 % à nombre de jours ouvrés comparable), selon les données du CCFA.

Renault à la relance

Avec une part de marché de 57,56 %, les marques françaises affichent encore un recul de 1,43 %, malgré la bonne tenue du groupe Renault (+ 6,51 %), grâce à Renault (+ 6,41 %) et Dacia (+ 8,11 %). Le groupe PSA a rencontré plus de difficultés (– 9,14 %), avec un recul plus ou moins prononcé selon les marques : Peugeot pointant à – 5,7 %, Citroën à – 8,49 %, Opel à – 14,2 % et DS à – 39,46 %.

En revanche, les marques étrangères renouent avec la croissance, affichant + 5,09 %, pour une pénétration de 42,44 %. Pourtant, le groupe Volkswagen est en baisse (– 7,74 %), avec ses marques Volkswagen (– 14,09 %), Audi (– 11,05 %), Skoda (+ 20,14 %), Seat (+ 0,92 %) et Porsche (– 6,53 %). Parmi les marques qui font valoir un rebond vigoureux, citons BMW (+ 42,47 %), Mini (+ 28,11 %), Toyota (+ 14,62 %), Lexus (+ 49,12 %), Ford (+ 24,87 %), Mercedes-Benz (+ 43,89 %), Kia (+ 28,49 %), Hyundai (+ 26,01 %), Volvo (+ 14,57 %), Suzuki (+ 55,03 %) ou encore Mitsubishi (+ 18,87 %). En revanche, la situation reste difficile pour FCA (– 39,70 %), Jaguar (– 59,20 %), Land Rover (– 26,39 %) et, à un degré moindre, Nissan (– 2,73 %).

Les entreprises à 52,7 % du volume de juin

Soulignons que les entreprises ont représenté 52,7 % des volumes, contre 47,3 % pour les particuliers.

En outre, au niveau des énergies, les ventes de VPN se répartissent comme suit : 50,7 % en essence, 31,2 % en diesel et 17,6 % en hybrides et électriques.

Mots clefs associés à cet article : Marché VP, Marché VUL, Marché France, Véhicule neuf (VN), Prime à la conversion, Véhicule électrifié

Voir aussi :

A la une
Suivez-nous RSS Twitter Linkedin
Newsletter