Citroën : les C4 Cactus et C4 SpaceTourer quittent (discrètement) le catalogue

Publié le par

Fin de règne pour les modèles originaux de la marque aux chevrons qu’étaient les C4 Cactus et C4 SpaceTourer.

image d'illustration © Citroën
image d'illustration © Citroën

Fin d’un cycle produit chez Citroën. Avec l’arrivée des nouvelles compactes C4 et ë-C4, le constructeur du quai de Javel vient de mettre à la retraite les modèles du segment C issus de la précédente génération. Ainsi, l’original C4 Cactus et le monospace C4 SpaceTourer – dans sa déclinaison cinq places – tirent leur révérence.

Le réseau assure toutefois les commandes du C4 SpaceTourer, dans la limite des stocks disponibles. Subsistent deux finitions Live et Feel et les blocs PureTech d’une puissance de 130 chevaux et BlueHDi également de 130 chevaux à des tarifs compris entre 28 500 et 33 750 euros

Signe visible du déclin des monospaces

Les monospaces compacts ne faisant plus recette, le Citroën C4 SpaceTourer lancé en 2013 sous l’appellation C4 Picasso, restylé en 2016 et renommé en 2018, laisse toute latitude au SUV Citroën C5 Aircross, défini par la marque aux chevrons lors de sa présentation comme « un monospace dans un corps de SUV ». Une promesse tenue côté habitabilité et modularité avec, notamment, la présence de trois sièges arrière indépendants et coulissants, là où les concurrents implantent une simple banquette.

Selon notre « Top 100 des flottes » (à retrouver dans le n° 259 de L’Automobile & L’Entreprise paru en octobre 2020), 3 124 unités du monospace ont rejoint les parcs des entreprises depuis janvier. Un volume incluant la déclinaison sept places Grand C4 SpaceTourer, maintenue au catalogue.

Dans un autre registre, lancé en 2014 sur le segment des SUV citadins – face aux Renault Captur, Dacia Duster et Nissan Juke – le C4 Cactus s’en démarquait par son style extérieur et ses Airbumps, sortes de pare-chocs aux couleurs personnalisables, mais aussi par un certain dépouillement, lui donnant des airs de décroissant dans le paysage automobile d’alors. Banquette arrière monobloc, vitres à compas à l’arrière, instrumentation de bord réduite à son strict minimum étant au programme. Côté mécanique, des blocs essence allant de 75 à 130 chevaux et diesel de 92 à 120 chevaux ont été proposés durant sa carrière.

Mots clefs associés à cet article : Citroen, Monospace

Voir aussi :

A la une
Suivez-nous RSS Twitter Linkedin
Newsletter
Recherche
NOS EVENEMENTS
    Guide Fiscal 2020

    Le guide de la fiscalité des véhicules d’entreprises, édition 2020, est l’outil indispensable.

    Guide Fiscal 2020
    COMMANDER