Ce que la loi Mobilités va changer pour les entreprises

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La future loi Mobilités poursuit plusieurs objectifs : favoriser l’expérimentation et diffuser l’innovation dans les territoires, ouvrir l’accès aux données de mobilité pour le voyageur, faire émerger de nouveaux services numériques et préparer l’arrivée des véhicules autonomes.

La loi Mobilités n’a pas encore été transmise au Conseil d’Etat.

A l’occasion de sa visite au Salon Européen de la Mobilité, le 13 juin, Elisabeth Borne a présenté le plan « Libérer l’innovation au service des mobilités », qui constituera un des piliers du futur projet de loi d’Orientation des Mobilités.

« Le potentiel des nouveaux outils technologiques et numériques pour faire émerger des solutions de mobilité plus efficaces et moins coûteuses est immense. Ils permettent de se déplacer de façon plus simple, plus durable, plus pratique, plus sûre, a déclaré Élisabeth Borne, ministre chargée des Transports. La France dispose de tous les atouts nécessaires au développement de l’innovation dans les mobilités. Elle peut miser sur les nombreuses expériences déjà menées par les collectivités territoriales, qui ont permis, en quelques années, aux systèmes modernes de billettique, d’information sur les déplacements, de gestion de flottes et de covoiturage d’émerger ».

Des mesures pour les entreprises …

A travers ce plan, le Gouvernement souhaite favoriser l’émergence des champions de la mobilité de demain et le développement de nouveaux marchés grâce :

  • à l’ouverture des données de mobilité dans un cadre européen et national protecteur de la vie privée ;
  • à l’assouplissement des contraintes réglementaires pour les expérimentations ;
  • au financement par l’État et les collectivités de projets innovants (pour la mise en œuvre de services de billettique multimodale, ou MaaS, notamment) ;
  • à la mise en réseau de l’ensemble des acteurs de l’innovation.

Pour les industriels, un nouveau cadre réglementaire devrait accélérer l’arrivée des véhicules autonomes.

… et les Français

L’État prévoit également plusieurs mesures à destination des usagers :

  • des applications smartphone dès 2022 qui comparent l’ensemble des modes de déplacements disponibles (transports en communs, covoiturage, taxi, vélos en libre-service…) ;
  • le développement de nouvelles solutions de déplacements grâce au développement des mobilités partagées (covoiturage, transport à la demande…)
  • ou encore la possibilité de se rendre au travail en navette autonome ou d’acquérir un véhicule autonome dans le quinquennat.

Mots clefs associés à cet article : Mobilité durable, Ministère

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