Audi Q8 50 TDI quattro, le grand huit !

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Audi débarque bon dernier sur le segment des grands SUV-coupés, mais en se démarquant, tant sur la forme que sur le fond, avec son élégant Q8.

L'Audi Q8 en impose.
L'Audi Q8 en impose.

Comme ses concurrents directs, Audi est parti d’une base technique éprouvée, celle du Q7. Bonne pioche car, en plus de réduire les coûts de développement, cette plate-forme allégée, assez vaste pour garantir une bonne habitabilité et accueillir de gros moteurs (secondés par une hybridation légère 48 V), a fait ses preuves sur le plan des qualités dynamiques. Et le Q8 va plus loin en proposant un design inédit qui apporte du sang neuf dans la catégorie.

Plus court qu’un Q7 (4,99 m), mais aussi moins haut (1,71 m) et tout aussi large, le Q8 est bien plus sportif d’aspect avec ses vitres privées d’encadrement, son arrière fuyant et ses ailes musclées abritant d’énormes roues de 22 pouces… en option comme beaucoup d’autres équipements.

Beauté extérieure… et intérieure

Superbe de l’extérieur, le Q8 tient ses promesses à bord. Il y a bien un « effet whaouuu » tant la planche de bord, entièrement digitale, séduit par sa présentation luxueuse et high-tech. En plus des compteurs digitaux à affichage variable, il y a deux écrans tactiles, celui du haut étant réservé à l’info-divertissement et au GPS, et celui du bas aux zones de confort. Tout est intuitif et se manie comme un smartphone en dépit d’une électronique embarquée comptant 7 modes de conduite et jusqu’à 39 assistances. L’autre bonne surprise vient de l’habitabilité. Le Q8 n’a rien d’égoïste avec sa banquette coulissant sur 15 centimètres qui offre une modularité appréciable à l’arrière et au coffre 605 dm3 minimum sous la tablette !

En attendant la venue d’un V6 TFSI de 340 chevaux et d’un plus frugal V6 3.0 TDI de 231 chevaux, le Q8 commence haut, avec un dérivé de 286 chevaux baptisé 50 TDI. Grâce à la suspension pneumatique et aux roues arrière directrices, le compromis confort/tenue de route est remarquable. Le moteur, plein comme un œuf (600 Nm dès 2250 tr/min), dispense de belles reprises (0 à 100 km/h en 6,3 s). Mais la boîte automatique à huit rapports, castrée par les normes WLTP, est paresseuse au démarrage. C’est bien là la seule fausse note du Q8, et c’est heureux. Car avec un prix débutant à 78 300 euros hors options et un malus de 6 810 à 8 753 euros selon les pneus il est évident que le Q8, comme ses rivaux, ne se croisera pas à chaque coin de rue.

Mots clefs associés à cet article : Audi, SUV

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