Arval prend ses distances avec les « bagnolards »

Publié le par

Un peu de nuance dans un monde binaire : Arval juge stérile l’opposition entre voiture et modes doux de déplacement et promeut une mobilité multimodale, incitant la France et Paris à passer la vitesse supérieure dans ce domaine.

DR / Arval
DR / Arval

Sous le slogan, « Faisons le Paris de la voiture et du vélo ! », Arval interpelle les experts des mobilités et les grands décideurs (pouvoirs publics, dirigeants d’entreprises…) sur le mode apaisé du « et en même temps ». « La voiture demeurera essentielle : un outil de travail pour certains, un moyen de lien social pour d’autres, une nécessité dans certains territoires (banlieue, province, déplacements extra-urbains). L’opposition voiture contre les autres moyens de mobilité est contre-productive à l’heure où il faut trouver des solutions pour construire un environnement plus sain et plus respirable », pose la direction d’Arval.

Comment faciliter les déplacements ?

Paris étant surexposé médiatiquement et cristallisant de nombreuses postures idéologiques, Arval n’élude pas la capitale du pays, préconisant d’appliquer le principe de multimodalité dans son approche de la mobilité. « En effet, comme madame la maire de Paris, Arval croit que la grande ville de demain sera intelligente, et la mobilité y sera multimodale. C’est aussi ce que pensent de plus en plus d’entreprises françaises : selon les chiffres du dernier baromètre 2020 de l’Arval Mobility Observatory, 38 % des grandes entreprises françaises (de plus de 1 000 collaborateurs) utilisent déjà ou ont prévu de mettre en place d’ici à trois ans un “ budget mobilité ” pour faciliter les déplacements de leurs salariés, avec un montant dédié leur permettant de choisir les modes de mobilité les plus adaptés à leurs besoins », indique le loueur.

L’exemple de la Belgique

Arval explique avoir fait évoluer sa stratégie en ce sens via des offres liées au vélo, à la trottinette, au scooter, ou encore aux bornes de recharge pour véhicules électriques. La preuve par l’exemple avec la Belgique, « un pays en avance de phase par rapport à la France sur les sujets de mobilité. Dans un contexte où Bruxelles se dote de 40 nouveaux kilomètres de pistes cyclables, Arval propose à ses clients des vélos électriques de fonction (même principe que les voitures de fonction) en alternative à la voiture. En France, Arval a mis en place à destination de ses collaborateurs, en grande partie domiciliés à Paris, de multiples moyens de mobilité, tels que la voiture, la trottinette, le vélo, moyens couplés à un dispositif de télétravail ».

« La crise sanitaire actuelle montre bien que les seuls transports en commun ne peuvent pas répondre à l’ensemble des besoins des Parisiens résidents et des Franciliens d’adoption qui, quotidiennement, viennent travailler et consommer sur Paris. L’automobile et le vélo électriques sont des solutions respectueuses de l’environnement et des moyens de mobilité essentiels pour le développement économique de la capitale » conclut Alain Van Groenendael, président-directeur général d’Arval.

JPEG - 61.6 ko
Comme en témoigne cette baseline, Arval promeut désormais la multimodalité.

Mots clefs associés à cet article : Arval, LLD, Gestion de parc, Entreprises, Grands comptes, Trajets domicile-travail, Forfait mobilités durables, Ile-de-France Mobilités, Coronavirus Covid-19

Voir aussi :

A la une
Suivez-nous RSS Twitter Linkedin
Newsletter