Alphabet perfectionne son offre d’auto-partage AlphaCity

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Les dirigeants d’Alphabet le clament haut et fort, leur ambition est de faire de la filiale du groupe BMW le leader des solutions de mobilité destinées aux entreprises. Cet objectif ne saurait être atteint sans la commercialisation d’une prestation d’auto-partage aboutie. Alphabet s’est penché pour la première fois sur le sujet voici deux ans avec une offre baptisée AlphaCity. Il s’agissait d’effectuer un test grandeur nature avec un client, en l’occurrence Accenture, les aspects techniques étant alors gérés par Mobizen.
Manifestement, l’expérience n’a pas donné entière satisfaction puisque le loueur en longue durée vient de revoir sa copie. La nouvelle offre AlphaCity est désormais intégrée au véhicule dès sa conception pour une meilleure communication avec la plate-forme de gestion. Elle est également gérée à 100 % par Alphabet. Les seuls véhicules éligibles à AlphaCity sont logiquement issus des chaînes BMW. Il s’agit pour l’heure de la Série 1, du X1 et de la Mini. En attendant la i3, le premier modèle électrique de la marque à l’hélice prévu en 2013. Les entreprises qui souhaitent pratiquer l’auto-partage avec d’autres marques peuvent toujours se rabattre sur la seconde offre du loueur, Alphabet Car Sharing. Il s’agit de la prestation héritée d’ING Car Lease.

25 % plus cher qu’un loyer traditionnel

Le système AlphaCity est donc maintenant intégré au GPS des véhicules. Il suffit pour l’entreprise de souscrire au service pour l’activer. Son fonctionnement est simple. Une fois le véhicule réservé via son smartphone ou le site web dédié aux couleurs de l’entreprise, le collaborateur peut monter à bord. Le badge d’entreprise fait office de clé pour ouvrir et démarrer l’auto. Avant de partir, le conducteur doit répondre à plusieurs questions portant sur la propreté, sur le niveau de carburant ou sur l’état global du véhicule.
Olivier Monot, P-DG d’Alphabet France, et Stéphane Crasnier, son directeur commercial, insistent sur le côté flexible d’AlphaCity. « C’est une offre sur mesure, totalement personnalisable », déclare ce dernier. À savoir que l’utilisation peut être étendue à tous les collaborateurs ou seulement à une population restreinte et que les réservations peuvent être personnelles et/ou professionnelles. « En laissant les collaborateurs utiliser le service à des fins privées le soir ou le week-end, l’entreprise rentabilise plus rapidement son investissement », assure Olivier Monot. Ne perdons pas de vue qu’un service d’auto-partage coûte cher : environ 25 % de plus qu’un loyer traditionnel, tous services inclus. Pour que l’affaire soit rentable, Alphabet estime qu’un véhicule doit compter environ 25 utilisateurs.
Lancé en début d’année en Allemagne et en Grande-Bretagne, et aujourd’hui en France, AlphaCity sera bientôt disponible en Belgique et aux Pays-Bas.

Mots clefs associés à cet article : BMW, Alphabet, Autopartage

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