35% des Français envisagent l’achat d’un véhicule électrique

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D’année en année, le regard des Français sur les véhicules électriques évolue. Selon le dernier baromètre Ipsos réalisé pour l’Avere-France et Mobivia, 35% des Français envisagent désormais l’acquisition d’un véhicule électrique. Un moyen sûr de concilier mobilité et préservation de l’environnement.

35% des Français sont prêts à acquérir un véhicule électrique.
35% des Français sont prêts à acquérir un véhicule électrique.

L’image des véhicules électriques se transforme. "Près de 2 Français sur 5 (39%) considèrent que le véhicule électrique répond à leur besoin quotidien de mobilité", note l’institut Ipsos dans son quatrième baromètre sur "Les Français et la mobilité électrique" réalisé pour l’Avere-France et Mobivia.

Selon cette étude, plus d’un Français sur trois (35%) est prêt à acquérir et à rouler en véhicule électrique. Une part qui grimpe à 50% lorsque les sondés ont eu l’occasion d’essayer ce type de voiture.

Les moins de 35 ans constituent la cientèle la moins frileuse vis-à-vis des électriques. Ainsi, 27% des sondés de cette tranche d’âge déclarent avoir "déjà testé une voiture électrique, en tant que conducteur ou passager". Mieux, "46% des 18-24 ans déclarent leur intention d’acheter" un véhicule électrique à l’avenir.

L’arrivée des véhicules électriques en occasion renforce leur attractivité

Si les Français sont plus enclins à passer à l’électrique, c’est parce qu’ils "s’estiment de mieux en mieux informés sur le prix et sur l’offre de véhicules disponible", relève le baromètre. En outre, le marché naissant des véhicules électriques d’occasion offre aux conducteurs une opportunité supplémentaire de se détourner des véhicules thermiques.

"Les 2/3 des sondés se déclarent prêts à acheter une voiture électrique d’occasion. La première motivation étant d’acheter un véhicule à moindre coût (pour 42% des sondés), la possibilité de bénéficier d’aides financières (34%) et de réaliser des économies à l’usage (26%)", souligne l’étude.

Petit bémol toutefois, des freins au développement de la voiture électrique persistent. La moitié des sondés (52%) se plaint de l’autonomie limitée de ces véhicules, 41% des répondants critiquent, eux, le prix. Enfin, 25% des personnes interrogées pointent le coût des batteries et 22% le manque d’infrastructures de recharge.

Mots clefs associés à cet article : Véhicule électrique, Borne de recharge, Électricité, Environnement

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