vendredi 16 octobre 2009
VW Passat BlueTDI : les vertus de l’urée
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Chez Volkswagen, à défaut de voir la vie en vert, on la voit en bleu. Après la Passat Blue Motion, sort la Passat Blue TDI. Contrairement à sa consœur, récemment affublée du nouveau bloc 1.6 l TDI pour ne plus émettre que 118 g/km de CO2, la Blue TDI est équipée du 2.0 l TDI à rampe commune, dont la puissance a ici été portée à 143 ch. Outre un léger gain de consommation de 0,4 l et des émissions de CO2 en baisse (137 g/km pour la berline, 144 g/km pour la SW), la Blue TDI bénéficie d’une évolution majeure par rapport à la 2.0 l TDI classique : l’ajout d’un pot catalytique SCR (Selective Catalytic Reduction) couplé à un additif AdBlue. L’objectif de ce système est de réduire autant que possible les oxydes d’azote (NOx) contenus dans les gaz d’échappement et de les transformer en azote et en eau. L’AdBlue, qui n’est autre qu’une solution aqueuse d’urée synthétique, est stockée dans un réservoir de 17 litres, dont le plein s’effectue tous les 30 000 kilomètres durant les opérations normales d’entretien. Grâce à ce piège à NOx, la Passat BlueTDI est tout simplement conforme à la norme anti-pollution européenne Euro VI, applicable dès 2014. Disponible en finition Confortline, avec ou sans DSG à 6 rapports, ce modèle de Diesel propre débute à 29 290 euros en berline et à 31 300 euros en déclinaison SW.
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