So Mobility mise sur le numérique pour améliorer la mobilité urbaine

Publié le par

Un consortium pour l’amélioration de la mobilité urbaine vient de se mettre en place. Il regroupe des référents des collectivités locales, du bâtiment, du transport, des technologies ou encore de l’énergie. Un point de développement : le numérique.

Le projet propose de fluidifier et repenser sa mobilité à tout moment.
Le projet propose de fluidifier et repenser sa mobilité à tout moment.

Un nouveau projet d’amélioration de la mobilité urbaine, baptisé « So Mobility », vient de voir le jour à Issy-les-Moulineaux. Il réunit des acteurs de différents secteurs (Cisco, Caisse des Dépôts, Bouygues Immobilier, ENGIE, Transdev, Colas et ville d’Issy) pour travailler sur des solutions pour les déplacements en ville pouvant être déployées à l’échelle régionale puis nationale. Et le consortium a jeté son dévolu sur Paris, l’une des villes « les plus congestionnées d’Europe ».

Leurs objectifs : travailler sur des axes stratégiques de développement autres que l’infrastructure comme le trafic, le stationnement ou l’anticipation des nouveaux modes de déplacement et développer une application multimodale en temps réel. Le numérique prendra une large place dans ces objectifs. Les acteurs du numérique et de la mobilité sont d’ailleurs sollicités par le consortium.

Quatre axes de développement de la mobilité urbaine

« L’implantation d’une solution technologique ne vient que pour permettre d’aider à orienter les comportements des usagers ou répondre à une demande de ces mêmes usagers » précise le communiqué. Pour ce qui est d’agir sur le trafic, le consortium travaille par exemple sur la fluidification en vue de réduire le temps d’attente des automobilistes (signalisation intelligente) et sur une logique « d’effacement de trafic » en valorisant notamment les tiers lieux (espace de coworking ou télétravail).

Concernant la fluidité du stationnement, il s’agit plus exactement d’orienter les conducteurs vers des places libres (dispositifs tels que capteurs connectés, systèmes prédictifs) ou encore de faciliter le stationnement des véhicules de livraison (lieux de collecte précis). Le développement d’une application multimodale en temps réel permettrait à son utilisateur d’avoir des informations sur les moyens de transport les plus efficaces selon les déplacements (voiture, bus, vélo, etc.). Dernier axe de développement : anticiper les nouveaux modes de déplacement, tels que l’auto-partage, la voiture autonome ou le covoiturage.

Mots clefs associés à cet article : Autopartage, Mobilité durable, Smartphone, Véhicules autonomes

Voir aussi :

Recherche
Guide Fiscal 2016

Le guide de la fiscalité des véhicules d’entreprises, édition 2016, est l’outil indispensable.

Guide Fiscal 2016
COMMANDER