Navya : une navette électrique et autonome arrive sur les tarmacs de Nouvelle-Zélande

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À terme, la navette pourrait même être mise en service sur la voie publique.

Navya Arma est déjà utilisée en Australie et en France, à la centrale nucléaire de Civaux.
Navya Arma est déjà utilisée en Australie et en France, à la centrale nucléaire de Civaux.

Navya Arma, navette 100 % électrique et sans conducteur, va sans doute changer la vie des voyageurs de l’aéroport international de Christchurch, en Nouvelle-Zélande. Le Gouvernement du pays a annoncé la mise en service de cette navette pour deux ans minimum. « Avec cette expérimentation, Navya démontre une fois encore que la technologie d’un véhicule autonome est pertinente pour le gérant de l’aéroport, mais aussi pour les usagers » s’enthousiasme Henri Coron, directeur des ventes export de Navya.

Déjà 100 000 passagers dans le monde

But principal de la navette : faire gagner du temps. En effet, Navya se substitue à des zones habituellement parcourues à pieds. Elle permet donc un meilleur confort, une baisse du stress, plus de sécurité que ce soit pour les passagers ou pour le personnel au sol.

Depuis son lancement en 2015, plus de 100 000 passagers ont déjà pu utiliser la navette électrique et autonome grâce à une flotte de trente navettes à travers le monde. À terme, en Nouvelle-Zélande, les autorités pourraient envisager de la mettre en service sur la voie publique. Ce ne serait pas une première : Navya Arma circule déjà dans les rues de la ville de Perth, en Australie. Elle est aussi présente en France à Lyon, à titre expérimental, mais aussi à la centrale nucléaire EDF de Civaux, près de Poitiers, où six navettes assurent le transport interne des passagers.

Mots clefs associés à cet article : Véhicules autonomes, Aéroport

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