Le véhicule autonome doit s’inscrire dans un système de transport global

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Au Salon des nouvelles mobilités Autonomy, le véhicule autonome était au cœur des discussions. Une ville sans chauffeurs, comme l’imaginent les acteurs de l’automobile, ok. Mais pour quoi faire ?

La navette autonome d'Easy Mile est proposée en test à Autonomy.
La navette autonome d'Easy Mile est proposée en test à Autonomy.

Le véhicule autonome, tout le monde en parle. Que ce soit au Mondial de l’automobile ou sur le Salon des nouvelles mobilités Autonomy, beaucoup s’interrogent sur sa réalisation, son arrivée mais surtout sur les changements que celui-ci pourrait impliquer dans un système de ville pensé autour de l’automobile. Sortir les voitures de la ville n’est pas nouveau : une poignée de maires investissent dans les transports en commun pour que les véhicules à quatre roues ne fréquentent plus – ou presque plus – les centres-ville devenus au maximum piétonniers.

« À terme, le véhicule autonome devra être inscrit dans un système de transport global de la ville », commente Patricia Villoslada de la société Transdev. Des navettes autonomes de la société française Navya ont été mises en expérimentation dans le centre-ville de Lyon. «  Le véhicule autonome prend son sens quand il vient compléter les lignes de transport déjà existantes. », justifie-t-elle. Ainsi, le véhicule autonome est pensé ici, non pas comme un éhicule individuel, mais comme un moyen de transport en commun à part entière. La représentante Transdev continue : « La voiture autonome se marie très bien avec la voiture partagée. Et, à partir du moment où c’est un véhicule partagé, le véhicule électrique prend tout son sens. »

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