DS5 BlueHDI 150 ch Sport Chic, enfin confortable !

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Le restylage de la DS5 est l’occasion d’un changement de blason puisqu’il ne s’agit plus d’une Citroën. Elle gagne aussi une motorisation BlueHDI 150 intéressante pour les entreprises.

La DS5 abandonne la calandre ornée des chevrons Citroën.
La DS5 abandonne la calandre ornée des chevrons Citroën.

À son lancement, la Citroën DS5 avait autant impressionné par son style que déçu par la rigueur de son amortissement. Dès les premiers tours de roue à bord du modèle restylé, un changement de taille se fait sentir : l’auto aborde les dos-d’âne avec une douceur qu’on ne lui connaissait pas. C’est sans conteste l’évolution la plus remarquable de cette remise en forme. Un changement obtenu grâce à de nouveaux amortisseurs Sachs.

Au plan esthétique, la DS5 fait partie de ces automobiles difficiles à redessiner tant son style est particulier. Les designers se sont limités au minimum : le regard a été affiné et la calandre, redessinée pour accueillir le nouveau logo DS. L’esprit initial est donc préservé, et le modèle conserve cette apparence de concept-car qui le caractérise. Même constat dans l’habitacle, où l’ambiance aviation reste de mise.

Seule modification, l’arrivée du système multimédia à écran tactile des 308 et C4 Picasso qui permet de supprimer un grand nombre de boutons. Quant à l’habitabilité, elle demeure inchangée avec un volume de coffre fixé à 468 dm3 et des places arrière toujours spacieuses.

Restylage limité mais judicieux

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Un nouvel écran tactile fait son apparition.
Nous avons retenu pour notre essai une version BlueHDI 150, qui n’est que depuis quelques mois au catalogue. Un modèle intéressant pour les entreprises puisque ses émissions de CO2 sont cantonnées à 103 g/km. Servi par une transmission aux rapports allongés, ce moteur a fort à faire puisque la masse de la DS5 atteint 1 537 kg. Il s’acquitte cependant fort bien de sa tâche grâce à un couple substantiel de 370 Nm.

Au final, le restylage de la DS5 s’affiche comme limité mais judicieux, car il corrige le principal défaut du modèle sans contrepartie fâcheuse. Il lui manque cependant toujours des équipements devenus très courants chez les constructeurs de luxe tels que le régulateur adaptatif ou le freinage automatique d’urgence. Des lacunes compensées par un tarif assez raisonnable si on le compare à ceux des concurrentes allemandes.

Mots clefs associés à cet article : DS, Berline

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