Chevrolet Cruze, l’Amérique à bon marché

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Chevrolet Cruze, l’Amérique à bon marché

Prenez une berline familiale bien conçue, bien dessinée, ajoutez-lui un tarif plus que raisonnable… Vous obtenez une auto bien armée pour briller. Cette voiture en l’occurrence, c’est la nouvelle Chevrolet Cruze. Cette nouvelle venue, disponible depuis mars dernier, remplace la Nubira et se place un cran au-dessous de l’Epica. Question style, la Cruze n’a pas à craindre la comparaison avec sa devancière, une fade berline trois volumes dont aucun regard ne suivait la trace dans la circulation quotidienne. Bref, une auto sans charme, au contraire de sa remplaçante, qui arbore une ligne musclée, moderne et dynamique. À l’intérieur aussi la planche de bord, fluide et bien finie, fait un bond en présentation.

Un tarif agressif, qui fait la différence

Pour moins de 15 000 euros, bien difficile d’espérer rouler dans une berline de 4,6 m de long, moderne et bien présentée. Et pourtant, la Cruze y parvient. En fait, la version essence 1.6 l de 113 ch est proposée à 14 990 euros. Mais à ce prix là il faut se dépêcher, l’offre n’est valable que jusqu’à fin juin. Après, la prime Chevrolet de lancement de 2210 euros s’évanouira comme le carrosse de Cendrion. La version diesel s’avère très intéressante également. Armée d’un 2.0 l de 150 ch, elle est disponible contre 21 000 euros, soit beaucoup moins que ses concurrentes Seat Exeo ou Skoda Octavia. Une version dégonflée de 125 ch fera également son apparition à la rentrée. Tarif : 19 400 euros ! Difficile de faire mieux, d’autant qu’en matière d’équipement la Cruze est loin d’être ridicule. Volant et levier de vitesse en cuir, siège conducteur réglable en hauteur, aide au stationnement, climatisation et ESP font partie de la dotation de série.

Agrément et confort au rendez-vous

Confortable même si un chouïa bruyante, la Cruze possède un comportement de haut niveau. Pour une entreprise, il manque peut-être à la Cruze une vraie image de marque. Celle-ci est, pour l’instant, aussi épaisse que l’ombre d’un mannequin anorexique lors d’un défilé de mode. Un écueil qui fait craindre des valeurs résiduelles plus que légères. En revanche, côté garantie, la marque propose 3 ans ou 100 000 kilomètres, soit mieux que les constructeurs français. Sur le marché national, il manque certainement aussi à la petite dernière un hayon arrière. Un équipement très prisé dans l’Hexagone.

Mots clefs associés à cet article : Chevrolet, Berline

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