Auto-partage : Assystem équipe son agence francilienne

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Sept voitures dont cinq électriques ont été mises à disposition des collaborateurs d’Assystem à Issy-les-Moulineaux. Des véhicules qui peuvent être utilisés à titre professionnel ou privé.

Les collaborateurs ont le choix entre cinq Renault Zoe, une Renault Clio et une Audi A1.
Les collaborateurs ont le choix entre cinq Renault Zoe, une Renault Clio et une Audi A1.

Le rendez-vous a été donné dans les bureaux franciliens d’Assystem, à Issy-les-Moulineaux, à deux pas de Paris. Sous les grandes baies vitrées, quelques dizaines de personnes sont rassemblées. Collaborateurs de la société d’ingénierie et quelques journalistes attendent le lancement officiel du service d’auto-partage.

C’est la troisième agence d’Assystem à bénéficier de ce service après celles de Saint-Quentin-en-Yvelines et de Toulouse. Comme pour les deux premières agences, ce service a été mis en place par Mobility Tech Green, une société rennaise qui propose d’utiliser l’application e-colibri pour gérer l’auto-partage via Internet et grâce à une application. « Nous avons déjà eu de très bons retours sur les deux premières agences, confie Christian Jeanneau, directeur général énergie et infrastructures d’Assystem. Parmi les facteurs de satisfaction et de succès, il y a la double possibilité d’utiliser les véhicules à titre professionnel ou à titre privé  », continue-t-il.

Devenir un bon « auto-partageur »

Choisir Issy-les-Moulineaux comme troisième agence à bénéficier de ce service d’auto-partage était une évidence pour Assystem. Congestion des transports, particules fines, restriction de circulation… Paris et sa proche banlieue sont le terrain de jeu idéal pour des véhicules électriques en auto-partage.

Sept véhicules seront mis à la disposition des 150 collaborateurs d’Issy-les-Moulineaux : cinq Renault Zoe électriques pour les petites distances, et deux voitures thermiques, une Clio et une Audi A1, pour les distances plus longues. Pour pouvoir les utiliser, les collaborateurs ont plusieurs étapes à passer. Tout d’abord s’inscrire sur le site e-colibri, sur lequel ils devront télécharger leurs informations personnelles.

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Les voitures se déverrouillent grâce à un badge à appliquer sur le pare-brise.
Ensuite, ils devront lire et signer une charte qui rappelle les règles de conduite et de savoir-vivre de « l’auto-partageur » : interdiction de fumer et de manger dans la voiture, ou encore rendre le véhicule dans un état propre. Il est aussi recommandé de ne pas téléphoner au volant, même si les voitures sont équipées de Bluetooth.

Une fois ces étapes accomplies, le collaborateur peut se rendre auprès des équipes de mobilité et aller chercher son badge. Après avoir réservé son créneau sur Internet, il n’a plus qu’à passer son badge sur une borne à travers le pare-brise de la voiture pour la déverrouiller.

« 50 euros pour un week-end »

« C’est top ! s’enthousiasme une collaboratrice lors de la présentation. Je pense que je vais plutôt l’utiliser à titre personnel, car je viens travailler en transport, et pour les déplacements entre sites, le train c’est plus pratique. »

Concernant les tarifs pour une utilisation personnelle : « A partir de 50 euros pour un week-end carburant compris, assure Laetitia Deffains, mobility manager chez Assystem. Les collaborateurs paient le coût réel que cela représente pour l’entreprise, nous ne faisons pas de marge », poursuit-elle.

Assystem a réussi à réduire de 15 % son émission de CO2 ces deux dernières années, grâce, en grande partie, à ses systèmes d’auto-partage. Prochain objectif pour l’entreprise : équiper au moins trois nouvelles agences de ce système d’auto-partage en 2017.

Mots clefs associés à cet article : Audi, Renault, Mobility Tech Green, Véhicule électrique, Autopartage

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