Arval lève le voile sur son service d’auto-partage

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Arval lève le voile sur son service d’auto-partage

L’auto-partage fait des émules dans le microcosme de la LLD. Après Alphabet et ALD Automotive, Arval entre à son tour dans la danse avec une offre baptisée… Autopartage. Le loueur a toutefois cherché à se démarquer de ses principaux rivaux en créant une solution intégrée et non externalisée auprès d’un prestataire spécialisé tel que Carbox ou Mobizen. La filiale de BNP Paribas est ainsi le premier loueur à proposer une offre 100 % maison.
Autopartage s’adresse en priorité aux entreprises disposant d’un parc supérieur à 100 véhicules et à celles s’inscrivant dans une démarche PDE. Arval vend son offre comme une alternative rentable aux indemnités kilométriques, aux frais de taxis et de location courte durée mais aussi comme un moyen d’optimiser les flottes hébergées sur site. Le loueur se propose d’évaluer le nombre de véhicules en auto-partage dont ses clients ont besoin et, bien entendu, l’éventuel gain financier d’une telle opération.

De 170 à 280 euros par mois

Évidemment, seuls les véhicules financés par Arval sont éligibles à Autopartage, qu’ils soient nouvellement mis à la route ou déjà en circulation. L’installation du système développé en collaboration avec Masternaut peut se faire à tout moment et sur n’importe quel modèle. Le surcoût de cette offre par rapport à un loyer classique est estimé à 170 euros par mois si l’entreprise opte pour les seuls usages professionnels. La facture grimpe à 280 euros si l’entreprise autorise l’accès aux véhicules pour les déplacements personnels le week-end et en soirée. Dans ce cas, la prestation est naturellement facturée aux collaborateurs. Arval impute ce différentiel de prix entre les seuls usages pro et une utilisation mixte pro/perso à l’assurance, forcément plus élevée si les véhicules sont utilisés indifféremment dans les deux cadres, et aux prestations supplémentaires de conciergerie (lavage, plein d’essence…) à prévoir pour préparer les véhicules en vue du week-end. Les collaborateurs qui payent souhaitent logiquement partir avec un véhicule propre et chargé en carburant. Quoi qu’il en soit, l’économie tirée de l’optimisation des frais de location courte durée et de taxis est censée couvrir ces tarifs à première vue élevés.

Une utilisation simple

La prise en main du système s’est voulue la plus simple possible. La collaborateur réserve son véhicule sur le site prévu à cet effet (www.autopartage.arval.fr) et se rend à l’heure convenue sur le parking. Le déverrouillage de la voiture se fait à l’aide de son badge d’entreprise. À bord, un écran embarqué sert à la fois de GPS et de boîtier de contrôle. Le collaborateur entre son code PIN reçu par texto ou par mail 15 minutes avant le début de sa réservation et suit les instructions qui s’affichent. Il lui est notamment demandé de procéder à l’état des lieux intérieur et extérieur du véhicule et de vérifier la présence des documents de bord comme la carte grise. Actuellement en test dans les locaux d’Arval à Rueil-Malmaison, Autopartage sera officiellement intégré au catalogue du loueur début 2011.

Mots clefs associés à cet article : Arval, Ubeeqo, LLD, Autopartage

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